La première semaine de trading complète de 2026 a témoigné d’une rupture frappante dans le sentiment. La croissance synchronisée des actifs croisés à Wall Street montre que les investisseurs sont prêts à prendre des risques. Le S&P 500 a augmenté de 1,6 %, et le Russell 2000 a connu une hausse impressionnante de 4,6 % en quelques jours. La preuve la plus parlante — l’ETF passif Vanguard S&P 500 (VOO) a attiré 10 milliards de dollars dans les premiers jours de l’année, ce qui indique un afflux massif de capitaux dans les actions américaines. Ce rythme d’afflux témoigne d’un optimisme qui n’avait pas été observé ces derniers mois.
Calendrier économique de la semaine : tests clés pour la croissance mondiale
Cependant, les sept prochains jours seront une épreuve rigoureuse pour cette dynamique positive. Trois dates changeront la donne sur les marchés.
Mardi, 21h30 heure de Minsk — Les États-Unis publieront un ensemble de données inflationnistes. L’indice des prix à la consommation annuel sans ajustement saisonnier, le CPI mensuel avec saisonnalité corrigée, le Core CPI annuel et mensuel — chaque chiffre pourrait potentiellement modifier le scénario concernant la politique monétaire. Si le CPI reste obstiné, les « oiseaux de proie » de la Fed auront un argument contre de nouvelles baisses de taux.
Mercredi, 21h30 — Ventes au détail pour novembre, l’indice des prix à la production (PPI) mensuel, le compte courant des États-Unis pour le troisième trimestre. Le PPI est particulièrement pertinent — il montre les pressions inflationnistes sur la production plus tôt que le CPI. Si les producteurs continuent d’augmenter leurs prix, cela signale une inflation persistante.
Jeudi, 21h30 — Nombre de nouvelles demandes d’aide au chômage, indices d’activité manufacturière de la Fed de New York et de la Fed de Philadelphie, dynamique mensuelle des prix à l’importation. Ce trio, pris ensemble, dessine le tableau du marché du travail et de la demande intérieure.
La Réserve fédérale in limbo : pas de hausse des taux avant la nomination du nouveau président
Parallèlement à la publication des données, les responsables de la Fed prendront la parole. Bank of America Global Research a déjà déclaré explicitement : la banque centrale ne baissera pas ses taux avant la nomination du successeur de Powell. Les données de vendredi n’ont fait que renforcer cette conviction. Cela signifie que le niveau du taux d’intérêt restera figé à ses niveaux actuels, indépendamment de ce que montreront le CPI et le PPI.
Tension géopolitique comme main invisible
Ce scénario idéal est complété par un facteur géopolitique. Le secrétaire d’État américain Pompeo a prévu des rencontres avec des responsables du Danemark et du Groenland — le simple fait de cette planification met en lumière la question des tensions interétatiques dans l’Atlantique Nord. Les troubles, provoqués par des protestations anti-gouvernementales en Iran (y compris la capitale), restent également une variable indéfinie pour le sentiment risqué.
Résultat : la synthèse de l’incertitude macroéconomique et de la tension internationale rend cette semaine décisive pour ceux qui prédisent un retournement des marchés.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
La tolérance au risque revient : pourquoi le marché boursier se prépare à une semaine turbulente de données économiques
La première semaine de trading complète de 2026 a témoigné d’une rupture frappante dans le sentiment. La croissance synchronisée des actifs croisés à Wall Street montre que les investisseurs sont prêts à prendre des risques. Le S&P 500 a augmenté de 1,6 %, et le Russell 2000 a connu une hausse impressionnante de 4,6 % en quelques jours. La preuve la plus parlante — l’ETF passif Vanguard S&P 500 (VOO) a attiré 10 milliards de dollars dans les premiers jours de l’année, ce qui indique un afflux massif de capitaux dans les actions américaines. Ce rythme d’afflux témoigne d’un optimisme qui n’avait pas été observé ces derniers mois.
Calendrier économique de la semaine : tests clés pour la croissance mondiale
Cependant, les sept prochains jours seront une épreuve rigoureuse pour cette dynamique positive. Trois dates changeront la donne sur les marchés.
Mardi, 21h30 heure de Minsk — Les États-Unis publieront un ensemble de données inflationnistes. L’indice des prix à la consommation annuel sans ajustement saisonnier, le CPI mensuel avec saisonnalité corrigée, le Core CPI annuel et mensuel — chaque chiffre pourrait potentiellement modifier le scénario concernant la politique monétaire. Si le CPI reste obstiné, les « oiseaux de proie » de la Fed auront un argument contre de nouvelles baisses de taux.
Mercredi, 21h30 — Ventes au détail pour novembre, l’indice des prix à la production (PPI) mensuel, le compte courant des États-Unis pour le troisième trimestre. Le PPI est particulièrement pertinent — il montre les pressions inflationnistes sur la production plus tôt que le CPI. Si les producteurs continuent d’augmenter leurs prix, cela signale une inflation persistante.
Jeudi, 21h30 — Nombre de nouvelles demandes d’aide au chômage, indices d’activité manufacturière de la Fed de New York et de la Fed de Philadelphie, dynamique mensuelle des prix à l’importation. Ce trio, pris ensemble, dessine le tableau du marché du travail et de la demande intérieure.
La Réserve fédérale in limbo : pas de hausse des taux avant la nomination du nouveau président
Parallèlement à la publication des données, les responsables de la Fed prendront la parole. Bank of America Global Research a déjà déclaré explicitement : la banque centrale ne baissera pas ses taux avant la nomination du successeur de Powell. Les données de vendredi n’ont fait que renforcer cette conviction. Cela signifie que le niveau du taux d’intérêt restera figé à ses niveaux actuels, indépendamment de ce que montreront le CPI et le PPI.
Tension géopolitique comme main invisible
Ce scénario idéal est complété par un facteur géopolitique. Le secrétaire d’État américain Pompeo a prévu des rencontres avec des responsables du Danemark et du Groenland — le simple fait de cette planification met en lumière la question des tensions interétatiques dans l’Atlantique Nord. Les troubles, provoqués par des protestations anti-gouvernementales en Iran (y compris la capitale), restent également une variable indéfinie pour le sentiment risqué.
Résultat : la synthèse de l’incertitude macroéconomique et de la tension internationale rend cette semaine décisive pour ceux qui prédisent un retournement des marchés.