Le marché financier a récemment été secoué par une grande nouvelle — le 15 janvier, le Département de la Justice a soudainement révélé une enquête sur le président de la Réserve fédérale, Powell. À l'origine, c'était une manœuvre de Trump pour faire pression et le faire démissionner, mais cela a plutôt irrité le marché et s'est retourné contre lui.
Le tournant de l'affaire est très intéressant. Selon les informations précédentes, Trump et Powell avaient conclu un accord privé : dès que Powell aurait terminé son mandat en mai, il démissionnerait, et Trump cesserait de critiquer le projet de rénovation de plusieurs milliards de dollars de la Fed. Cela ressemblait à un compromis mutuellement bénéfique.
Mais dès que l'enquête du Département de la Justice a été révélée, la réaction du marché a instantanément changé. Les données de Polymarket illustrent cela de manière claire : la probabilité que Powell quitte ses fonctions avant la fin mai est passée de 74% début janvier à 45%, et celle qu'il quitte à la fin de l'année est également descendue de 85% à 62%. En revanche, la probabilité qu'il reste en poste jusqu'en 2028 a nettement augmenté.
Ce qui est encore plus embarrassant, c'est que la situation des candidats à sa succession évolue aussi. Initialement, Trump favorisait Haskett, mais son soutien a été dépassé par Kevin Waugh, plus radical et hawkish. L'analyste politique Dan Cliffton a analysé cette situation : il pense que la pression continue de Trump sur Powell pourrait en réalité augmenter les chances que ce dernier reste à la Fed en tant que membre ordinaire. Cette stratégie semble donc échouer.
En résumé, du début de la tentative de faire démissionner Powell à la perspective que le candidat hawkish prenne le pouvoir, cette partie de la confrontation entre Trump et la Fed n'en est qu'à ses débuts et commence déjà à montrer des signes de faiblesse. La façon dont le jeu va se poursuivre tout au long de l'année risque d'être une lutte encore plus serrée. L'incertitude politique s'accroît, ce qui n'est pas sans impact sur le sentiment du marché.
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Trump a vraiment joué un coup de maître, un exemple de contre-attaque explosive
Se tirer une balle dans le pied en se tirant une balle dans le pied, et en plus en forçant Powell à rester en poste, c'est incroyable
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BearMarketSurvivor
· Il y a 19h
Soulever une pierre pour se la jeter sur le pied, cette opération est géniale haha
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ImpermanentPhobia
· Il y a 19h
Haha, Trump cette fois s'est vraiment creusé sa propre tombe, c'est une métaphore parfaite de se prendre une pierre sur le pied.
Le marché accepte cette stratégie, une enquête révélée a en fait renforcé la position de Powell, passant de 74% à 45%, il a immédiatement contre-attaqué.
Est-ce que Wosh va prendre le pouvoir maintenant ? La ligne dure prend le contrôle de la Réserve fédérale, les investisseurs particuliers doivent se préparer.
Le plan de Trump a échoué, c'est maintenant une véritable guerre d'usure, avec une incertitude si grande que personne n'ose prendre des positions importantes.
Merde, avec cette politique, je ne sais même plus comment gérer mes positions.
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LiquidityWhisperer
· Il y a 19h
Cette opération, c'est comme se tirer une balle dans le pied, c'est tellement typique
Trump se complique la vie tout seul, ce qui rend Powell encore plus stable
Les données de Polymarket ne mentent pas, le marché a déjà voté
Concernant le risque de dérapage des candidats, comment la montée de Wosh pourrait-elle être si risquée ?
L'incertitude est le plus grand risque, mes amis
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YieldChaser
· Il y a 19h
Haha, cette stratégie de Trump est vraiment brillante. Il voulait initialement faire pression sur Powell, mais il s'est retourné contre lui.
C'est un manuel vivant pour se tirer une balle dans le pied, le marché a tout compris de cette manœuvre.
Le marché financier a récemment été secoué par une grande nouvelle — le 15 janvier, le Département de la Justice a soudainement révélé une enquête sur le président de la Réserve fédérale, Powell. À l'origine, c'était une manœuvre de Trump pour faire pression et le faire démissionner, mais cela a plutôt irrité le marché et s'est retourné contre lui.
Le tournant de l'affaire est très intéressant. Selon les informations précédentes, Trump et Powell avaient conclu un accord privé : dès que Powell aurait terminé son mandat en mai, il démissionnerait, et Trump cesserait de critiquer le projet de rénovation de plusieurs milliards de dollars de la Fed. Cela ressemblait à un compromis mutuellement bénéfique.
Mais dès que l'enquête du Département de la Justice a été révélée, la réaction du marché a instantanément changé. Les données de Polymarket illustrent cela de manière claire : la probabilité que Powell quitte ses fonctions avant la fin mai est passée de 74% début janvier à 45%, et celle qu'il quitte à la fin de l'année est également descendue de 85% à 62%. En revanche, la probabilité qu'il reste en poste jusqu'en 2028 a nettement augmenté.
Ce qui est encore plus embarrassant, c'est que la situation des candidats à sa succession évolue aussi. Initialement, Trump favorisait Haskett, mais son soutien a été dépassé par Kevin Waugh, plus radical et hawkish. L'analyste politique Dan Cliffton a analysé cette situation : il pense que la pression continue de Trump sur Powell pourrait en réalité augmenter les chances que ce dernier reste à la Fed en tant que membre ordinaire. Cette stratégie semble donc échouer.
En résumé, du début de la tentative de faire démissionner Powell à la perspective que le candidat hawkish prenne le pouvoir, cette partie de la confrontation entre Trump et la Fed n'en est qu'à ses débuts et commence déjà à montrer des signes de faiblesse. La façon dont le jeu va se poursuivre tout au long de l'année risque d'être une lutte encore plus serrée. L'incertitude politique s'accroît, ce qui n'est pas sans impact sur le sentiment du marché.