Le Vice-président de la BCE, Luis de Guindos, a récemment commenté la valorisation des banques, suggérant que la tarification actuelle du marché valide le cadre de supervision de la banque. Ses remarques mettent en évidence la manière dont les approches réglementaires se traduisent directement en confiance des investisseurs et en valorisation des actifs.
La déclaration a des implications plus larges sur la façon dont les institutions financières traditionnelles perçoivent leurs stratégies de supervision. Lorsque les grandes banques centrales affirment que les valorisations du marché sont en accord avec leurs méthodes de supervision, cela indique une confiance institutionnelle dans leur orientation politique. Ce type de validation institutionnelle influence souvent la façon dont les flux de capitaux interprètent l'efficacité de la politique monétaire.
Pour ceux qui suivent les tendances réglementaires et les communications des banques centrales, les commentaires de de Guindos méritent une attention particulière car ils révèlent le niveau de confiance de la BCE dans son approche actuelle de la supervision du système financier.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
9 J'aime
Récompense
9
6
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
P2ENotWorking
· Il y a 6h
Cette série de termes, mais en gros, c'est juste pour donner une image positive à leur cadre réglementaire.
Voir l'originalRépondre0
GweiWatcher
· Il y a 6h
ngl ces responsables de la banque centrale parlent comme ça, ils se vantent d'abord de leur cadre réglementaire, puis utilisent l'évaluation du marché pour faire des déductions et des preuves, un cercle vicieux typique... Mais en fin de compte, ce qui compte vraiment, c'est si les investisseurs achètent ou non.
Voir l'originalRépondre0
GasWaster69
· Il y a 6h
En parlant de cette déclaration de Guindos... c'est comme s'il se faisait lui-même une auto-approbation, un cadre réglementaire validé par le marché ? Ça sonne plutôt confiant, hein.
Voir l'originalRépondre0
GlueGuy
· Il y a 6h
Haha, la BCE recommence à se vanter, quand le marché monte, ils disent que c'est grâce à leur bonne régulation, et quand il baisse ? Cette logique est vraiment...
Voir l'originalRépondre0
OldLeekConfession
· Il y a 7h
Encore cette même argumentation... La valorisation des banques est conforme au cadre réglementaire, cela ressemble à une mise en abyme d'auto-validation. La BCE est en train de se donner une approbation elle-même.
Voir l'originalRépondre0
MelonField
· Il y a 7h
Encore une auto-promotion ? La valorisation bancaire a-t-elle simplement "validé" leur cadre réglementaire ? Écoutez cette rhétorique...
Le Vice-président de la BCE, Luis de Guindos, a récemment commenté la valorisation des banques, suggérant que la tarification actuelle du marché valide le cadre de supervision de la banque. Ses remarques mettent en évidence la manière dont les approches réglementaires se traduisent directement en confiance des investisseurs et en valorisation des actifs.
La déclaration a des implications plus larges sur la façon dont les institutions financières traditionnelles perçoivent leurs stratégies de supervision. Lorsque les grandes banques centrales affirment que les valorisations du marché sont en accord avec leurs méthodes de supervision, cela indique une confiance institutionnelle dans leur orientation politique. Ce type de validation institutionnelle influence souvent la façon dont les flux de capitaux interprètent l'efficacité de la politique monétaire.
Pour ceux qui suivent les tendances réglementaires et les communications des banques centrales, les commentaires de de Guindos méritent une attention particulière car ils révèlent le niveau de confiance de la BCE dans son approche actuelle de la supervision du système financier.