Bonjour à tous, je suis l’un des développeurs impliqués dans la planification à long terme d’une blockchain financière privée. En regardant la date de lancement du mainnet en 2026, notre discussion ne porte pas seulement sur ce que nous devons faire dans les prochains mois, mais soulève une question fondamentale : lorsque la confidentialité et la conformité deviendront réellement la norme dans la blockchain financière, quelle sera la direction que prendra l’ensemble du secteur ?
Notre approche est très claire — l’infrastructure financière mondiale future sera forcément stratifiée et verticale, aucune chaîne unique ne pourra couvrir tous les scénarios. Notre objectif est d’occuper cette couche : gérer les activités financières à haute valeur, soumises à des exigences réglementaires strictes et nécessitant une confidentialité irréprochable. Cela détermine également notre feuille de route technologique : ne pas poursuivre aveuglément la généralisation, mais maximiser la spécialisation et l’interopérabilité.
Côté technique, nous passons d’une "confidentialité vérifiable" à une "confidentialité calculable". Les solutions actuelles de preuve à divulgation zéro permettent essentiellement de vérifier si vous avez correctement traité des données cryptées — mais vous ne pouvez pas voir les données elles-mêmes. La prochaine génération s’oriente vers le chiffrement homomorphe complet (FHE), qui représente une avancée qualitative. Avec cette technologie, vous pouvez effectuer des calculs complexes directement sur des données cryptées — par exemple, des modèles de risque ou la configuration de portefeuilles — sans jamais déchiffrer les données, et seul l’autorisé pourra voir le résultat final.
Imaginez ce scénario : le modèle stratégique d’un fonds tourne sur des données entièrement cryptées sur la blockchain, et la sortie est également cryptée. Seul le team de gestion du fonds pourra déchiffrer pour voir les recommandations d’investissement. Cela protège à la fois la confidentialité de l’algorithme, répond aux exigences réglementaires, et rassure totalement les investisseurs. C’est le niveau de confidentialité dont ont besoin les applications financières institutionnelles.
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MemeKingNFT
· Il y a 13h
Ça sonne très ambitieux, mais je veux poser une question qui fait mal — est-ce que la technologie FHE pourra vraiment fonctionner en 2026 ? J'ai vu trop de feuilles de route prometteuses qui se sont finalement transformées en rêves sur un PPT.
La confidentialité + conformité, ce paradoxe peut-il vraiment être harmonisé ? En termes agréables, c'est "professionnalisme", en termes moins agréables, c'est vivre dans une faille, un léger coup de vent réglementaire et tout s'effondre.
Le niveau de confidentialité requis pour la finance institutionnelle, je le crois, mais la question est : les institutions te feront-elles vraiment confiance ? Par rapport à ta technologie de cryptographie entièrement homomorphe, elles pourraient faire davantage confiance à un système traditionnel qui tourne depuis dix ans.
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QuorumVoter
· Il y a 13h
FHE semble prometteur, mais on ne sait pas encore quand le goulot d'étranglement des performances pourra être réellement surmonté. Actuellement, cette efficacité ne peut vraiment pas supporter les scénarios réels.
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ProposalManiac
· Il y a 13h
FHE a effectivement un potentiel d'imagination, mais il faut poser une question réaliste — comment franchir cette barrière de coût ? La consommation de puissance de calcul est là, en 2026, pourra-t-on vraiment faire fonctionner cela ? Dans l'histoire, trop de directions technologiques se sont cassé les dents entre l'idéal et l'ingénierie.
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AlgoAlchemist
· Il y a 13h
FHE, c'est vraiment le sommet, mais est-ce que cela pourra être concrétisé et appliqué de manière mature d'ici 2026 ? C'est un peu incertain.
Bonjour à tous, je suis l’un des développeurs impliqués dans la planification à long terme d’une blockchain financière privée. En regardant la date de lancement du mainnet en 2026, notre discussion ne porte pas seulement sur ce que nous devons faire dans les prochains mois, mais soulève une question fondamentale : lorsque la confidentialité et la conformité deviendront réellement la norme dans la blockchain financière, quelle sera la direction que prendra l’ensemble du secteur ?
Notre approche est très claire — l’infrastructure financière mondiale future sera forcément stratifiée et verticale, aucune chaîne unique ne pourra couvrir tous les scénarios. Notre objectif est d’occuper cette couche : gérer les activités financières à haute valeur, soumises à des exigences réglementaires strictes et nécessitant une confidentialité irréprochable. Cela détermine également notre feuille de route technologique : ne pas poursuivre aveuglément la généralisation, mais maximiser la spécialisation et l’interopérabilité.
Côté technique, nous passons d’une "confidentialité vérifiable" à une "confidentialité calculable". Les solutions actuelles de preuve à divulgation zéro permettent essentiellement de vérifier si vous avez correctement traité des données cryptées — mais vous ne pouvez pas voir les données elles-mêmes. La prochaine génération s’oriente vers le chiffrement homomorphe complet (FHE), qui représente une avancée qualitative. Avec cette technologie, vous pouvez effectuer des calculs complexes directement sur des données cryptées — par exemple, des modèles de risque ou la configuration de portefeuilles — sans jamais déchiffrer les données, et seul l’autorisé pourra voir le résultat final.
Imaginez ce scénario : le modèle stratégique d’un fonds tourne sur des données entièrement cryptées sur la blockchain, et la sortie est également cryptée. Seul le team de gestion du fonds pourra déchiffrer pour voir les recommandations d’investissement. Cela protège à la fois la confidentialité de l’algorithme, répond aux exigences réglementaires, et rassure totalement les investisseurs. C’est le niveau de confidentialité dont ont besoin les applications financières institutionnelles.