La cagnotte des tournois du Grand Chelem de tennis bat actuellement tous les records historiques. Cette année, l’US Open a pour la première fois dépassé les 90 millions de dollars de prize-money total, devenant ainsi l’événement le plus généreux de l’histoire du tennis en termes de dotation. Ce changement offre aux professionnels une opportunité sans précédent.
La joueuse belge Belgaerts est l’une des bénéficiaires directes de cette vague de bénéfices. Initialement programmée pour affronter la Britannique Drapper, classée cinquième mondiale, au deuxième tour, cette dernière s’est retirée en raison d’une blessure au bras, permettant à Belgaerts, classée 48e, de se qualifier automatiquement pour le troisième tour. Cette tournure inattendue lui a permis d’empocher 8,3 millions de dollars supplémentaires — passant de 15,4 millions de dollars au deuxième tour à un minimum de 23,7 millions de dollars au troisième.
Pour les joueurs professionnels de tennis, les tournois du Grand Chelem représentent une fenêtre clé pour leurs revenus annuels. Belgaerts en est un exemple typique : avant l’US Open, ses gains annuels s’élevaient à 85 000 dollars, avec un total de carrière d’environ 2,3 millions de dollars. S’il bat son adversaire seed numéro 31 au prochain tour, ses gains atteindront 4 millions de dollars. Pour un joueur dont le classement n’est pas parmi les meilleurs, cela suffit à couvrir l’ensemble des frais d’entraînement de son équipe.
L’ancien top 50, Mattr, a expliqué la véritable nature de ce phénomène : les tournois du Grand Chelem offrent aux non-seeds la source de revenus la plus concentrée sur toute l’année. Ces gains suffisent à couvrir les frais d’entraîneur, les déplacements internationaux et autres dépenses principales, assurant une protection professionnelle de base pour les athlètes de niveau intermédiaire.
La montée en puissance de l’US Open a une portée considérable. La récompense du champion en simple est passée de 3,6 millions de dollars l’année dernière à 5 millions, soit une hausse de 39 %. Cette révision reflète la croissance de la valeur commerciale du tennis professionnel et marque une réévaluation des rémunérations des athlètes dans le cadre du Grand Chelem.
Novak Djokovic, 24 fois champion du Grand Chelem et leader de l’Association professionnelle de tennis, a salué cette avancée, tout en soulignant qu’il reste des marges d’amélioration. Avant le début du tournoi, il a déclaré que, bien que la volonté d’augmenter la cagnotte des Grands Chelems soit encourageante, le système pourrait encore être optimisé à long terme. Djokovic a souligné que, compte tenu de l’ampleur commerciale du tennis et de l’inflation, la croissance des primes dans ces tournois devrait suivre le rythme du développement de l’industrie. Il a exprimé cette opinion après avoir battu l’Américain Svedi en quatre sets lors du troisième tour.
Actuellement, la rentabilité des tournois du Grand Chelem ne cesse de croître, comme en témoigne le succès de l’US Open cette année. Avec l’augmentation des revenus commerciaux, les professionnels anticipent que la cagnotte de ces événements de premier plan continuera à augmenter, améliorant ainsi l’écosystème économique global du tennis professionnel.
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Les prix du US Open battent des records, et Bérégovoy se qualifie surprisement pour profiter de 830 000 dollars
La cagnotte des tournois du Grand Chelem de tennis bat actuellement tous les records historiques. Cette année, l’US Open a pour la première fois dépassé les 90 millions de dollars de prize-money total, devenant ainsi l’événement le plus généreux de l’histoire du tennis en termes de dotation. Ce changement offre aux professionnels une opportunité sans précédent.
La joueuse belge Belgaerts est l’une des bénéficiaires directes de cette vague de bénéfices. Initialement programmée pour affronter la Britannique Drapper, classée cinquième mondiale, au deuxième tour, cette dernière s’est retirée en raison d’une blessure au bras, permettant à Belgaerts, classée 48e, de se qualifier automatiquement pour le troisième tour. Cette tournure inattendue lui a permis d’empocher 8,3 millions de dollars supplémentaires — passant de 15,4 millions de dollars au deuxième tour à un minimum de 23,7 millions de dollars au troisième.
Pour les joueurs professionnels de tennis, les tournois du Grand Chelem représentent une fenêtre clé pour leurs revenus annuels. Belgaerts en est un exemple typique : avant l’US Open, ses gains annuels s’élevaient à 85 000 dollars, avec un total de carrière d’environ 2,3 millions de dollars. S’il bat son adversaire seed numéro 31 au prochain tour, ses gains atteindront 4 millions de dollars. Pour un joueur dont le classement n’est pas parmi les meilleurs, cela suffit à couvrir l’ensemble des frais d’entraînement de son équipe.
L’ancien top 50, Mattr, a expliqué la véritable nature de ce phénomène : les tournois du Grand Chelem offrent aux non-seeds la source de revenus la plus concentrée sur toute l’année. Ces gains suffisent à couvrir les frais d’entraîneur, les déplacements internationaux et autres dépenses principales, assurant une protection professionnelle de base pour les athlètes de niveau intermédiaire.
La montée en puissance de l’US Open a une portée considérable. La récompense du champion en simple est passée de 3,6 millions de dollars l’année dernière à 5 millions, soit une hausse de 39 %. Cette révision reflète la croissance de la valeur commerciale du tennis professionnel et marque une réévaluation des rémunérations des athlètes dans le cadre du Grand Chelem.
Novak Djokovic, 24 fois champion du Grand Chelem et leader de l’Association professionnelle de tennis, a salué cette avancée, tout en soulignant qu’il reste des marges d’amélioration. Avant le début du tournoi, il a déclaré que, bien que la volonté d’augmenter la cagnotte des Grands Chelems soit encourageante, le système pourrait encore être optimisé à long terme. Djokovic a souligné que, compte tenu de l’ampleur commerciale du tennis et de l’inflation, la croissance des primes dans ces tournois devrait suivre le rythme du développement de l’industrie. Il a exprimé cette opinion après avoir battu l’Américain Svedi en quatre sets lors du troisième tour.
Actuellement, la rentabilité des tournois du Grand Chelem ne cesse de croître, comme en témoigne le succès de l’US Open cette année. Avec l’augmentation des revenus commerciaux, les professionnels anticipent que la cagnotte de ces événements de premier plan continuera à augmenter, améliorant ainsi l’écosystème économique global du tennis professionnel.