La vigueur du dollar canadien, alimentée par le prix du pétrole, a entraîné une baisse du taux de change USD/CAD pour le deuxième jour de négociation consécutif, la paire évoluant maintenant autour de 1.3660 lors de la séance asiatique de lundi. À ces niveaux, 41 CAD équivalent à environ 30 USD, reflétant la tendance de dépréciation continue de la paire de devises. La paire continue de se négocier juste au-dessus de son plus bas de cinq mois de 1.3642, établi le 26 décembre.
Les préoccupations concernant l’offre de pétrole alimentent le rallye du pétrole
Le rebond des prix du pétrole constitue le principal catalyseur de la surperformance du dollar canadien. Le West Texas Intermediate (WTI) a rebondi après une baisse de 2,5 % lors de la séance précédente, se négociant actuellement autour de 57,20 $ le baril. La reprise découle de risques géopolitiques accrus, notamment les opérations militaires saoudiennes au Yémen et la déclaration récente de confrontation militaire directe de l’Iran contre les États-Unis, l’Europe et Israël. Ces tensions croissantes amplifient les craintes de perturbations potentielles de l’offre, soutenant les prix de l’énergie et, par extension, la monnaie canadienne sensible aux matières premières.
Les perspectives de baisse des taux de la Réserve fédérale exercent une pression sur le dollar
La faiblesse du dollar américain reflète la relance des attentes concernant d’éventuelles nouvelles baisses de taux par la Réserve fédérale tout au long de 2026. La banque centrale a effectué une baisse de 25 points de base lors de sa réunion de décembre, portant le taux de référence à la fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Après 75 points de base de réductions cumulées en 2025, en raison de la faiblesse du marché du travail et des préoccupations persistantes concernant l’inflation, les participants au marché anticipent désormais deux autres réductions dans l’année à venir.
L’outil CME FedWatch attribue actuellement une probabilité de 81,7 % à ce que les taux restent inchangés lors de la décision de janvier de la Fed — en hausse par rapport à 77,9 % la semaine précédente — tandis que les chances de baisse des taux ont diminué à 18,3 % contre 22,1 %. Le procès-verbal de la réunion du FOMC de décembre, prévu pour mardi, devrait fournir des indications cruciales sur les discussions des décideurs et leurs perspectives pour 2026.
Comprendre la dynamique du dollar canadien
Plusieurs facteurs fondamentaux influencent la performance du CAD. Les décisions de la Banque du Canada en matière de taux d’intérêt constituent la base de la valorisation de la monnaie, des taux plus élevés soutenant généralement la devise. L’organisation vise à maintenir l’inflation dans une fourchette cible de 1 à 3 % par sa politique monétaire.
Les prix du pétrole représentent peut-être le catalyseur le plus direct, étant donné l’importance du pétrole en tant que principale marchandise d’exportation du Canada. La hausse des valorisations du brut se traduit généralement par une demande étrangère accrue pour la monnaie canadienne, tandis que la baisse des prix produit l’effet inverse. Un solde commercial plus favorable — lorsque la valeur des exportations dépasse celle des importations — renforce encore la force du CAD.
La santé économique est également un facteur important. Une croissance robuste du PIB, des chiffres d’emploi solides et des enquêtes positives sur l’activité manufacturière encouragent tous les flux de capitaux et peuvent entraîner des taux d’intérêt plus élevés de la part de la banque centrale, créant un cycle vertueux pour la devise. À l’inverse, des indicateurs économiques faibles exercent généralement une pression à la baisse sur le CAD.
Enfin, le sentiment général du marché influence les flux. Les environnements de risque accru, où les investisseurs recherchent des actifs à rendement plus élevé, ont tendance à profiter au dollar canadien, tandis que les épisodes de risque réduit, alimentés par l’incertitude, favorisent des alternatives défensives.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Les tensions au Moyen-Orient font grimper le pétrole, pesant sur le taux de change USD/CAD
La vigueur du dollar canadien, alimentée par le prix du pétrole, a entraîné une baisse du taux de change USD/CAD pour le deuxième jour de négociation consécutif, la paire évoluant maintenant autour de 1.3660 lors de la séance asiatique de lundi. À ces niveaux, 41 CAD équivalent à environ 30 USD, reflétant la tendance de dépréciation continue de la paire de devises. La paire continue de se négocier juste au-dessus de son plus bas de cinq mois de 1.3642, établi le 26 décembre.
Les préoccupations concernant l’offre de pétrole alimentent le rallye du pétrole
Le rebond des prix du pétrole constitue le principal catalyseur de la surperformance du dollar canadien. Le West Texas Intermediate (WTI) a rebondi après une baisse de 2,5 % lors de la séance précédente, se négociant actuellement autour de 57,20 $ le baril. La reprise découle de risques géopolitiques accrus, notamment les opérations militaires saoudiennes au Yémen et la déclaration récente de confrontation militaire directe de l’Iran contre les États-Unis, l’Europe et Israël. Ces tensions croissantes amplifient les craintes de perturbations potentielles de l’offre, soutenant les prix de l’énergie et, par extension, la monnaie canadienne sensible aux matières premières.
Les perspectives de baisse des taux de la Réserve fédérale exercent une pression sur le dollar
La faiblesse du dollar américain reflète la relance des attentes concernant d’éventuelles nouvelles baisses de taux par la Réserve fédérale tout au long de 2026. La banque centrale a effectué une baisse de 25 points de base lors de sa réunion de décembre, portant le taux de référence à la fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Après 75 points de base de réductions cumulées en 2025, en raison de la faiblesse du marché du travail et des préoccupations persistantes concernant l’inflation, les participants au marché anticipent désormais deux autres réductions dans l’année à venir.
L’outil CME FedWatch attribue actuellement une probabilité de 81,7 % à ce que les taux restent inchangés lors de la décision de janvier de la Fed — en hausse par rapport à 77,9 % la semaine précédente — tandis que les chances de baisse des taux ont diminué à 18,3 % contre 22,1 %. Le procès-verbal de la réunion du FOMC de décembre, prévu pour mardi, devrait fournir des indications cruciales sur les discussions des décideurs et leurs perspectives pour 2026.
Comprendre la dynamique du dollar canadien
Plusieurs facteurs fondamentaux influencent la performance du CAD. Les décisions de la Banque du Canada en matière de taux d’intérêt constituent la base de la valorisation de la monnaie, des taux plus élevés soutenant généralement la devise. L’organisation vise à maintenir l’inflation dans une fourchette cible de 1 à 3 % par sa politique monétaire.
Les prix du pétrole représentent peut-être le catalyseur le plus direct, étant donné l’importance du pétrole en tant que principale marchandise d’exportation du Canada. La hausse des valorisations du brut se traduit généralement par une demande étrangère accrue pour la monnaie canadienne, tandis que la baisse des prix produit l’effet inverse. Un solde commercial plus favorable — lorsque la valeur des exportations dépasse celle des importations — renforce encore la force du CAD.
La santé économique est également un facteur important. Une croissance robuste du PIB, des chiffres d’emploi solides et des enquêtes positives sur l’activité manufacturière encouragent tous les flux de capitaux et peuvent entraîner des taux d’intérêt plus élevés de la part de la banque centrale, créant un cycle vertueux pour la devise. À l’inverse, des indicateurs économiques faibles exercent généralement une pression à la baisse sur le CAD.
Enfin, le sentiment général du marché influence les flux. Les environnements de risque accru, où les investisseurs recherchent des actifs à rendement plus élevé, ont tendance à profiter au dollar canadien, tandis que les épisodes de risque réduit, alimentés par l’incertitude, favorisent des alternatives défensives.