Lorsqu'on regarde un graphique, peu importe la période choisie — journalier, hebdomadaire, 4 heures ou même minutes — on semble toujours pouvoir repérer des "mouvements significatifs". Mais il existe une règle facilement négligée : plus la période est grande, moins il y a de chances qu'une tendance de qualité apparaisse ; à l'inverse, sur des cadres temporels plus longs, la structure du mouvement des prix devient en réalité plus claire, avec beaucoup moins de bruit.
Pourquoi cela ? La raison fondamentale est en fait très simple — ce qui pousse à de grands mouvements de marché, ce sont de gros capitaux, et chaque étape de leur action est en grande partie limitée par les fondamentaux du marché. Ils n'agissent pas à l'aveugle.
Plus précisément, ce sont les attentes générées par les fondamentaux qui jouent un rôle. Ces attentes ne se forment pas en un jour, elles nécessitent du temps pour s’accumuler, fermenter, se diffuser, pour finalement se condenser en une véritable tendance. Ainsi, chaque changement de direction sur une grande période est presque toujours progressif, il est difficile de voir des mouvements brusques.
Dans ce processus, il faut à la fois suivre l’émotion du marché reflétée par l’analyse technique, tout en attendant que les attentes fondamentales soient acceptées par le marché. Lorsque ces deux conditions sont réunies, la tendance peut perdurer. Si seulement l’un d’eux agit, cela ne produira qu’un impulsion courte, qui disparaîtra rapidement.
En comprenant cela, on peut saisir pourquoi il est si fatigant de suivre fréquemment les hausses et les baisses sur de petites périodes — et pourquoi on perd souvent de l’argent. En réalité, on se sert du bruit des prix comme d’un fusil. Les véritables opportunités de gagner de l’argent se cachent souvent dans des structures temporelles plus longues. Si l’on continue à se battre seul dans le vide, la probabilité de tomber sur une vraie opportunité est presque nulle.
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GlueGuy
· Il y a 9h
Tu as tout à fait raison, c'est moi qui ai été victime du bruit dans la timeframe en minutes.
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PuzzledScholar
· Il y a 9h
C'est tellement vrai, j'ai été ruiné auparavant par le bruit des graphiques en minutes.
Les petites unités de temps sont vraiment un piège, je ne regarde plus que les graphiques hebdomadaires et plus.
Les fondamentaux et les attentes sont vraiment la clé, les gros fonds ne bougeront pas n'importe comment.
Faire des transactions fréquentes, c'est comme donner de l'argent au marché, c'est clair.
L'attente > les opérations fréquentes, cette révélation est arrivée trop tard.
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MetaEggplant
· Il y a 9h
La volatilité sur le graphique journalier et en 4 heures peut vraiment rendre fou, il vaut mieux regarder la weekly et méditer un peu.
Ceci dit, est-ce que les gros investisseurs sont vraiment aussi "enchaînés" ? On dirait qu'ils jouent aussi un rôle dans tout ça.
Suivre la tendance à court terme en achetant en hausse et en vendant en baisse = donner un coup de pouce aux gros investisseurs, ce raisonnement n'a pas de problème.
Le jour où les attentes fondamentales se concrétisent en consensus, le marché a déjà commencé à s'envoler.
Quand la vraie opportunité arrivera, y aura-t-il encore des munitions dans votre main ? C'est ça la question.
Donc, il faut toujours regarder les grandes tendances, car les petites périodes sont vraiment toxiques.
D'ailleurs, qui ne veut pas gagner d'argent ? La vraie question est : pouvez-vous attendre ?
Les gros investisseurs sont limités par les fondamentaux, mais même les petits investisseurs ne comprennent pas toujours l'aspect technique.
Ceux qui opèrent fréquemment n'ont généralement pas gagné d'argent, c'est un phénomène qui est plutôt intéressant.
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¯\_(ツ)_/¯
· Il y a 9h
Tu as raison, le petit cycle n'est qu'un enfer de bruit, on se fait couper tous les jours.
Lorsqu'on regarde un graphique, peu importe la période choisie — journalier, hebdomadaire, 4 heures ou même minutes — on semble toujours pouvoir repérer des "mouvements significatifs". Mais il existe une règle facilement négligée : plus la période est grande, moins il y a de chances qu'une tendance de qualité apparaisse ; à l'inverse, sur des cadres temporels plus longs, la structure du mouvement des prix devient en réalité plus claire, avec beaucoup moins de bruit.
Pourquoi cela ? La raison fondamentale est en fait très simple — ce qui pousse à de grands mouvements de marché, ce sont de gros capitaux, et chaque étape de leur action est en grande partie limitée par les fondamentaux du marché. Ils n'agissent pas à l'aveugle.
Plus précisément, ce sont les attentes générées par les fondamentaux qui jouent un rôle. Ces attentes ne se forment pas en un jour, elles nécessitent du temps pour s’accumuler, fermenter, se diffuser, pour finalement se condenser en une véritable tendance. Ainsi, chaque changement de direction sur une grande période est presque toujours progressif, il est difficile de voir des mouvements brusques.
Dans ce processus, il faut à la fois suivre l’émotion du marché reflétée par l’analyse technique, tout en attendant que les attentes fondamentales soient acceptées par le marché. Lorsque ces deux conditions sont réunies, la tendance peut perdurer. Si seulement l’un d’eux agit, cela ne produira qu’un impulsion courte, qui disparaîtra rapidement.
En comprenant cela, on peut saisir pourquoi il est si fatigant de suivre fréquemment les hausses et les baisses sur de petites périodes — et pourquoi on perd souvent de l’argent. En réalité, on se sert du bruit des prix comme d’un fusil. Les véritables opportunités de gagner de l’argent se cachent souvent dans des structures temporelles plus longues. Si l’on continue à se battre seul dans le vide, la probabilité de tomber sur une vraie opportunité est presque nulle.