Imaginez une scène. La levée de fonds en valeurs mobilières, ce spectacle hautement transparent, est illuminée de tous côtés — chaque détail de transaction, chaque mouvement des participants est enregistré en temps réel, prêt à être rejoué et vérifié par les auditeurs à tout moment. En revanche, pour des négociations de matières premières ou des contrats dérivés nécessitant confidentialité, certaines zones de la scène se couvrent d’un rideau, laissant simplement une mention "Répétition en cours", protégeant ainsi le secret commercial.
Cette métaphore illustre en réalité la principale force concurrentielle de projets comme Dusk — une véritable flexibilité. Les diverses applications financières fonctionnant sur la blockchain (comprises comme différents "modules") peuvent, selon leurs besoins, invoquer de manière flexible les fonctionnalités de confidentialité ou d’audit sous-jacentes, combinant librement des règles de visibilité adaptées à leurs activités. Le résultat est qu’une même chaîne peut accueillir à la fois des activités financières entièrement transparentes et des transactions complexes nécessitant confidentialité commerciale, sans interférence entre elles, tout en partageant une infrastructure de règlement sécurisée unifiée.
Sous cet angle, le véritable concurrent de Dusk n’est probablement pas d’autres blockchains axées sur un haut débit, mais plutôt les géants traditionnels de l’IT qui fournissent des services de règlement interne et de calcul confidentiel aux institutions financières classiques. Dusk cherche à offrir, via une blockchain ouverte et décentralisée, une combinaison de fonctionnalités qui dépasse même celles des systèmes privés fermés. Une ambition audacieuse.
Réussira-t-elle ? D’abord, cela dépend de la solidité de la technologie, mais surtout — pourra-t-elle convaincre l’industrie financière conservatrice que, grâce à un réseau ouvert soigneusement conçu, la sécurité, la flexibilité et l’économie surpassent celles des systèmes fermés ? Le rôle de Dusk n’est pas celui d’un acteur sur scène, mais celui du directeur de scène en coulisses. Son succès sera finalement défini par la qualité de la "pièce financière" qu’il permet de jouer dessus.
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ContractSurrender
· Il y a 15h
La métaphore de la scène est bonne, mais le point clé reste de savoir quand les grands financiers accepteront réellement... Peu importe à quel point on en parle bien maintenant, cela ne servira à rien.
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LiquidatedNotStirred
· Il y a 20h
Les arguments de vente sont bons, mais en fin de compte, il faut surtout voir si les géants de la finance vont réellement adhérer.
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FloorPriceNightmare
· Il y a 20h
La métaphore du directeur de scène sonne assez romantique, mais en fin de compte, il faut que les institutions financières adhèrent... C'est là que réside la partie la plus difficile.
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JustAnotherWallet
· Il y a 20h
Le parallèle avec le directeur de scène est excellent, mais pour être honnête, les géants de la finance abandonneraient-ils vraiment leurs systèmes privés ? Cela mérite un gros point d'interrogation.
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FOMOrektGuy
· Il y a 20h
La métaphore du directeur de scène est excellente, mais pour être honnête, la probabilité que les vieux du secteur financier soient convaincus... je parie cinq cents que cela ne dépasse pas 5%
Imaginez une scène. La levée de fonds en valeurs mobilières, ce spectacle hautement transparent, est illuminée de tous côtés — chaque détail de transaction, chaque mouvement des participants est enregistré en temps réel, prêt à être rejoué et vérifié par les auditeurs à tout moment. En revanche, pour des négociations de matières premières ou des contrats dérivés nécessitant confidentialité, certaines zones de la scène se couvrent d’un rideau, laissant simplement une mention "Répétition en cours", protégeant ainsi le secret commercial.
Cette métaphore illustre en réalité la principale force concurrentielle de projets comme Dusk — une véritable flexibilité. Les diverses applications financières fonctionnant sur la blockchain (comprises comme différents "modules") peuvent, selon leurs besoins, invoquer de manière flexible les fonctionnalités de confidentialité ou d’audit sous-jacentes, combinant librement des règles de visibilité adaptées à leurs activités. Le résultat est qu’une même chaîne peut accueillir à la fois des activités financières entièrement transparentes et des transactions complexes nécessitant confidentialité commerciale, sans interférence entre elles, tout en partageant une infrastructure de règlement sécurisée unifiée.
Sous cet angle, le véritable concurrent de Dusk n’est probablement pas d’autres blockchains axées sur un haut débit, mais plutôt les géants traditionnels de l’IT qui fournissent des services de règlement interne et de calcul confidentiel aux institutions financières classiques. Dusk cherche à offrir, via une blockchain ouverte et décentralisée, une combinaison de fonctionnalités qui dépasse même celles des systèmes privés fermés. Une ambition audacieuse.
Réussira-t-elle ? D’abord, cela dépend de la solidité de la technologie, mais surtout — pourra-t-elle convaincre l’industrie financière conservatrice que, grâce à un réseau ouvert soigneusement conçu, la sécurité, la flexibilité et l’économie surpassent celles des systèmes fermés ? Le rôle de Dusk n’est pas celui d’un acteur sur scène, mais celui du directeur de scène en coulisses. Son succès sera finalement défini par la qualité de la "pièce financière" qu’il permet de jouer dessus.