Voici le paradoxe réglementaire que personne ne veut admettre : les stablecoins à rendement sont essentiellement des fonds du marché monétaire tokenisés dans leur structure. Pourtant, l'industrie résiste fermement à cette classification. Pourquoi ? Parce que la réglementation des FMM s'accompagne de contraintes de conformité—exigences en matière d'assurance, restrictions de capital, tout le package.
La véritable tension : ces actifs doivent rivaliser avec les dépôts bancaires traditionnels pour gagner du terrain, n'est-ce pas ? Mais ils doivent le faire sans déclencher la réglementation bancaire. Couverture d'assurance ? Non. Règles de fonds propres ? Pas intéressé. C'est vouloir l'attrait du marché des dépôts sans friction réglementaire.
Alors, quel est le véritable objectif ici ? On ne peut pas honnêtement avoir le beurre et l'argent du beurre. Soit ces instruments fonctionnent comme des produits financiers traditionnels et acceptent la supervision qui en découle, soit ils tracent leur propre voie entièrement. La position actuelle—essayer d'occuper cette zone grise—se contente de repousser la problématique jusqu'à ce que les régulateurs imposent une reddition de comptes.
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PoolJumper
· Il y a 2h
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En gros, ils veulent juste manger deux bols de riz, ils veulent des gains attractifs sans vouloir être contrôlés, cette stratégie est vieille comme le monde.
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GreenCandleCollector
· Il y a 2h
ngl c'est juste un jeu de mots, vouloir profiter des banques sans vouloir être régulé par la CSF... tôt ou tard, ça va mal finir
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VibesOverCharts
· Il y a 2h
En résumé, ils veulent simplement profiter du gâteau sans se brûler la bouche, ils savent très bien cela.
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GasFeeSobber
· Il y a 2h
Honnêtement, cette zone grise ne pourra pas durer longtemps... tôt ou tard, il faudra choisir un camp.
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GateUser-cff9c776
· Il y a 2h
C'est une conformité typique de Schrödinger, vouloir les gains d'un dépôt bancaire tout en évitant les contraintes de la banque, cette logique doit être tellement cohérente pour pouvoir se justifier...
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SybilSlayer
· Il y a 2h
En clair, c'est comme vouloir manger le gâteau sans vouloir payer... Cette manœuvre dans la zone grise finira tôt ou tard par révéler son vrai visage.
Voici le paradoxe réglementaire que personne ne veut admettre : les stablecoins à rendement sont essentiellement des fonds du marché monétaire tokenisés dans leur structure. Pourtant, l'industrie résiste fermement à cette classification. Pourquoi ? Parce que la réglementation des FMM s'accompagne de contraintes de conformité—exigences en matière d'assurance, restrictions de capital, tout le package.
La véritable tension : ces actifs doivent rivaliser avec les dépôts bancaires traditionnels pour gagner du terrain, n'est-ce pas ? Mais ils doivent le faire sans déclencher la réglementation bancaire. Couverture d'assurance ? Non. Règles de fonds propres ? Pas intéressé. C'est vouloir l'attrait du marché des dépôts sans friction réglementaire.
Alors, quel est le véritable objectif ici ? On ne peut pas honnêtement avoir le beurre et l'argent du beurre. Soit ces instruments fonctionnent comme des produits financiers traditionnels et acceptent la supervision qui en découle, soit ils tracent leur propre voie entièrement. La position actuelle—essayer d'occuper cette zone grise—se contente de repousser la problématique jusqu'à ce que les régulateurs imposent une reddition de comptes.