Il y a une idée intéressante qui a suscité des discussions dans le cercle technologique — jusqu’à quel point un protocole doit-il rester simple ?
La question centrale est la suivante : si une chaîne encore plus décentralisée accumule des dizaines de milliers de lignes de code ou si la cryptographie devient trop complexe, la souveraineté devient une illusion. En termes simples, les utilisateurs ne peuvent plus vérifier par eux-mêmes, et la signification de la décentralisation en pâtit.
Le développement d’Ethereum fait face à ce genre de dilemme. À chaque nouvelle demande, les développeurs veulent ajouter de nouvelles fonctionnalités au protocole — c’est une bonne intention, mais avec le temps, le protocole devient comme un entrepôt rempli de choses, de plus en plus lourd. Pour maintenir la compatibilité avec les anciennes versions, on ne peut pas supprimer ces éléments obsolètes, ce qui alourdit encore plus le tout.
Comment résoudre ce problème ? Une idée est d’instaurer un « mécanisme de nettoyage » clair — supprimer régulièrement les parties inutiles. Par exemple, la grande mise à jour qui a permis de passer de PoW à PoS était une forme de nettoyage à grande échelle. Ou, sous un autre angle, déplacer certaines fonctionnalités peu fréquentes mais complexes du niveau du protocole vers des contrats intelligents, afin que le protocole lui-même reste simple.
En fin de compte, cela revient à une seule chose : **contrôler le nombre de lignes de code, supprimer les composants inutiles, et ajouter davantage d’invariants pour renforcer la sécurité**. Ainsi, le protocole pourra conserver sa flexibilité et sa souveraineté à long terme, sans devenir obèse et perdre en efficacité.
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consensus_failure
· 01-18 10:49
L'Ethereum devient de plus en plus lourd, tôt ou tard il faudra faire un grand nettoyage, sinon il risque de devenir une créature complexe.
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BearMarketMonk
· 01-18 10:48
En clair, c'est du déterminisme. Chaque chaîne ne peut échapper à ce cycle — au début, c'est simple, mais à la fin, cela devient un monstre encombrant. La situation actuelle d'Ethereum n'est-elle pas la même que celle d'Internet à ses débuts, où les fonctionnalités s'accumulent de plus en plus, au point que personne ne peut vraiment comprendre ?
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MetaverseHobo
· 01-18 10:47
C'est vrai, plus le protocole est simple, plus l'autonomie est garantie. Qui peut comprendre toute cette pile de code ?
Je crains qu'Ethereum ne soit vraiment devenu un peu trop lourd maintenant, il est impossible de le sauver.
Il faut couper durement certaines fonctionnalités, sinon il deviendra de plus en plus complexe et personne ne pourra le comprendre.
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MetaverseLandlord
· 01-18 10:44
Je me suis rappelé tout le code d'Ethereum, c'est vraiment un exemple vivant de dette technique.
Ce gars a raison, le protocole est trop lourd, les utilisateurs ne peuvent pas le vérifier, la décentralisation n'est qu'un slogan.
Un nettoyage régulier doit vraiment être mis à l'ordre du jour, sinon on continue à courir avec le fardeau de l'histoire.
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LiquidityNinja
· 01-18 10:42
Honnêtement, Ethereum tourne dans ce cercle vicieux : il y a trop de personnes qui veulent ajouter des fonctionnalités.
Qui peut vérifier un code aussi dégueulasse et long, et parler de décentralisation dans ces conditions ?
Il faut supprimer ces composants inutiles pour que le protocole puisse respirer.
On ne cesse d’accumuler des choses sur la chaîne, et au final, les utilisateurs dépendent tous des nœuds, comment peuvent-ils encore parler d’autonomie ?
La purge effectuée lors de la vague PoS était bien faite, mais maintenant, de nouveaux déchets s’accumulent, cycle sans fin.
C’est là-dessus que nous devrions nous concentrer, pas sur de grandes narrations.
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DegenWhisperer
· 01-18 10:22
C'est là le problème : Ethereum est actuellement un monstre encombrant, qui peut encore faire tourner un nœud pour la validation ?
Simplicité du protocole = véritable décentralisation, sinon c'est de l'auto-tromperie.
Supprimer ces codes superflus pour que le grand public puisse aussi participer, c'est ça le Web3.
La mise à niveau PoS a été bien réalisée, il faut être dur quand il le faut.
L'explosion du nombre de lignes de code est en fait la faute originelle des développeurs, ajouter des fonctionnalités est facile, supprimer l'est beaucoup moins.
La véritable autonomie nécessite la simplicité, aujourd'hui trop de chaînes suivent la voie sans issue du "empilement de fonctionnalités".
Il y a une idée intéressante qui a suscité des discussions dans le cercle technologique — jusqu’à quel point un protocole doit-il rester simple ?
La question centrale est la suivante : si une chaîne encore plus décentralisée accumule des dizaines de milliers de lignes de code ou si la cryptographie devient trop complexe, la souveraineté devient une illusion. En termes simples, les utilisateurs ne peuvent plus vérifier par eux-mêmes, et la signification de la décentralisation en pâtit.
Le développement d’Ethereum fait face à ce genre de dilemme. À chaque nouvelle demande, les développeurs veulent ajouter de nouvelles fonctionnalités au protocole — c’est une bonne intention, mais avec le temps, le protocole devient comme un entrepôt rempli de choses, de plus en plus lourd. Pour maintenir la compatibilité avec les anciennes versions, on ne peut pas supprimer ces éléments obsolètes, ce qui alourdit encore plus le tout.
Comment résoudre ce problème ? Une idée est d’instaurer un « mécanisme de nettoyage » clair — supprimer régulièrement les parties inutiles. Par exemple, la grande mise à jour qui a permis de passer de PoW à PoS était une forme de nettoyage à grande échelle. Ou, sous un autre angle, déplacer certaines fonctionnalités peu fréquentes mais complexes du niveau du protocole vers des contrats intelligents, afin que le protocole lui-même reste simple.
En fin de compte, cela revient à une seule chose : **contrôler le nombre de lignes de code, supprimer les composants inutiles, et ajouter davantage d’invariants pour renforcer la sécurité**. Ainsi, le protocole pourra conserver sa flexibilité et sa souveraineté à long terme, sans devenir obèse et perdre en efficacité.