Beaucoup de projets Web3 revendiquent "servir tous les utilisateurs du réseau", mais en analysant attentivement l'architecture de Walrus, on se rend compte qu'il s'agit en réalité d'une opération inverse.
Ce système n'a pas été conçu pour que vous puissiez y stocker des petits fichiers à la volée, ni pour gérer des scénarios d'opérations à haute fréquence avec écriture intensive et suppression régulière. La véritable force réside dans trois mots-clés — stabilité, vérifiabilité, existence permanente.
En d'autres termes, Walrus est naturellement adapté à ce type de besoins en données à haute valeur, mises à jour peu fréquentes, avec une durée de vie particulièrement longue. Les données d'état au niveau du protocole, le contenu à long terme, la gestion des versions de modèles, les fichiers clés des actifs en chaîne — tout cela peut s'y adapter. Mais si vous prenez une photo à la hâte pour la stocker ? C'est totalement le mauvais endroit.
Du point de vue des paramètres réseau, sa conception de redondance de stockage dépasse de loin la plupart des solutions de stockage décentralisées du marché. Un degré de redondance plus élevé se traduit directement par une sécurité accrue, mais cela signifie aussi que les coûts ne peuvent pas être réduits. Une décision qui semble particulièrement "contre l'humain".
C'est justement cette approche contre l'instinct humain qui révèle la véritable ambition de Walrus — il ne cherche pas à voler des utilisateurs, mais à s'emparer de la "position de confiance par défaut". Lorsqu'une donnée est extrêmement critique, et qu'une perte serait fatale, c'est là que vous pensez à lui.
Le problème concret est évident : à court terme, Walrus ne va pas exploser grâce au nombre d'utilisateurs, la courbe de croissance sera lente, comme celle des infrastructures, mais une fois que les utilisateurs y seront attachés, ils ne pourront plus partir. Le coût de migration est tout simplement trop effrayant.
En résumé, Walrus n'a pas besoin que tout le monde l'utilise, mais tant qu'il est verrouillé par des utilisateurs clés, sa valeur se révélera.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
5 J'aime
Récompense
5
5
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
potentially_notable
· 01-19 01:03
Une conception anti-humanité est en fait une barrière naturelle, cette idée est géniale. La plupart des projets misent sur l'échelle, mais Walrus se positionne directement sur des données de haute valeur, c'est intelligent.
Voir l'originalRépondre0
DeFiVeteran
· 01-18 12:58
C'est ça qui permet de vraiment comprendre le fonctionnement du protocole, plutôt que de suivre la foule pour chasser les activités quotidiennes qui ne sont qu'une illusion. Plus la niche est étroite, plus la barrière naturelle est forte, j'aime cette approche.
Voir l'originalRépondre0
0xSleepDeprived
· 01-18 12:56
C'est ça la véritable ambition, ne pas être avide et être encore plus impitoyable
Voir l'originalRépondre0
gas_fee_therapist
· 01-18 12:53
Cette idée est intéressante, mais aussi coûteuse que ce soit dit de manière plus élégante. La fidélisation des utilisateurs est facile à dire, mais le coût réel de migration peut-il vraiment faire peur à quelqu'un ?
Voir l'originalRépondre0
BankruptWorker
· 01-18 12:42
Réveille-toi, c'est ça le jeu de l'infrastructure, aller à l'encontre de l'humanité = lutter contre le monopole
Beaucoup de projets Web3 revendiquent "servir tous les utilisateurs du réseau", mais en analysant attentivement l'architecture de Walrus, on se rend compte qu'il s'agit en réalité d'une opération inverse.
Ce système n'a pas été conçu pour que vous puissiez y stocker des petits fichiers à la volée, ni pour gérer des scénarios d'opérations à haute fréquence avec écriture intensive et suppression régulière. La véritable force réside dans trois mots-clés — stabilité, vérifiabilité, existence permanente.
En d'autres termes, Walrus est naturellement adapté à ce type de besoins en données à haute valeur, mises à jour peu fréquentes, avec une durée de vie particulièrement longue. Les données d'état au niveau du protocole, le contenu à long terme, la gestion des versions de modèles, les fichiers clés des actifs en chaîne — tout cela peut s'y adapter. Mais si vous prenez une photo à la hâte pour la stocker ? C'est totalement le mauvais endroit.
Du point de vue des paramètres réseau, sa conception de redondance de stockage dépasse de loin la plupart des solutions de stockage décentralisées du marché. Un degré de redondance plus élevé se traduit directement par une sécurité accrue, mais cela signifie aussi que les coûts ne peuvent pas être réduits. Une décision qui semble particulièrement "contre l'humain".
C'est justement cette approche contre l'instinct humain qui révèle la véritable ambition de Walrus — il ne cherche pas à voler des utilisateurs, mais à s'emparer de la "position de confiance par défaut". Lorsqu'une donnée est extrêmement critique, et qu'une perte serait fatale, c'est là que vous pensez à lui.
Le problème concret est évident : à court terme, Walrus ne va pas exploser grâce au nombre d'utilisateurs, la courbe de croissance sera lente, comme celle des infrastructures, mais une fois que les utilisateurs y seront attachés, ils ne pourront plus partir. Le coût de migration est tout simplement trop effrayant.
En résumé, Walrus n'a pas besoin que tout le monde l'utilise, mais tant qu'il est verrouillé par des utilisateurs clés, sa valeur se révélera.