#美国核心物价涨幅不及市场预估 Les données du IPC de décembre aux États-Unis viennent de sortir : une hausse annuelle de 2,6 %, et une hausse mensuelle de seulement 0,2 %, toutes deux inférieures aux prévisions. Les signaux de refroidissement de l'inflation deviennent de plus en plus évidents.
Mais ne vous précipitez pas pour vous réjouir, car en regardant de plus près ces données, elles sont plutôt intéressantes — le coût du logement continue de peser (augmentation mensuelle de +0,4 %), les prix des aliments ne sont pas très coopératifs (augmentation mensuelle de +0,7 %), et les prix de l'énergie ont également rebondi (augmentation mensuelle de +0,3 %), ce qui indique que la rigidité des prix est bien réelle. Si ces indicateurs ne peuvent pas être maîtrisés, l'espace pour une baisse des taux d'intérêt sera limité.
La réaction du marché est très claire : la probabilité d'une baisse de taux en avril a soudainement augmenté à 42 %, mais ne vous emballez pas trop, car la probabilité que la Réserve fédérale maintienne ses taux inchangés en janvier est aussi élevée que 95 %. Les responsables de la Fed ont également multiplié les déclarations, leur message étant clair — il faut encore plus de données pour pouvoir agir réellement, en particulier sur des éléments rigides comme le logement, qui pourraient prolonger le cycle de baisse des taux.
Les traders doivent rester vigilants face à deux risques : d'une part, une intervention politique pourrait perturber le rythme, et d'autre part, l'impact de la politique tarifaire sur les prix n'a pas encore complètement été ressenti. La volatilité future de l'inflation pourrait être plus complexe que ce que l'on imagine actuellement.
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On-ChainDiver
· 01-18 13:49
Les deux piliers que sont le logement et l'alimentation sont vraiment agaçants, la baisse des taux d'intérêt est encore loin
Une probabilité de baisse des taux de 42% semble assez élevée, mais la Fed n'a pas du tout l'intention de bouger, ce n'était qu'une feinte
La bombe des droits de douane n'a pas encore explosé, l'inflation va sûrement repartir par la suite
La rigidité des prix s'acharne, cette fois l'inflation ne sera pas si facile à faire disparaître
Attendons, la Fed reste en observation, nous continuons à HODL
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LightningSentry
· 01-18 13:49
Le problème du logement est vraiment une vieille maladie, la baisse de l'inflation n'a toujours pas fait céder les prix... La taxe douanière a encore des cartes dans sa manche, attendez de voir.
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Les données sont bonnes mais les détails font mal, la sensation d'une baisse des taux d'intérêt est encore loin.
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Rire aux éclats, l'inflation a baissé mais les prix des aliments ont encore augmenté, c'est vraiment une rotation de la coupe de l'ail.
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Je connais trop bien cette rhétorique de la Fed, 95% de stabilité... c'est pour se laisser une porte de sortie.
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Le vrai problème, ce sont ces quelques os durs à ronger, ce triangle d'acier formé par les prix de l'immobilier, de l'énergie et des aliments, ce n'est que lorsque ces trois éléments se détendront que cela comptera.
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42% en avril... Écoutez simplement, ne le prenez pas au sérieux, en janvier il faudra encore attendre patiemment.
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SerumSqueezer
· 01-18 13:48
Le coût du logement, cette embûche, peut vraiment bloquer le rythme des baisses de taux... Les données sont belles mais tous les détails sont des pièges
La Fed dit qu'elle regarde les données, mais en réalité elle a déjà laissé entendre qu'elle ne pouvait pas agir à court terme, la probabilité de baisse de taux en avril à 42% est inconnue, qui l'a fait monter ?
Ce qui pourrait vraiment tout changer, c'est la question des droits de douane, on ne voit pas encore l'impact réel, c'est ça le vrai cygne noir
Le rêve de baisse de taux doit encore attendre, si on ne peut pas gérer le logement, tout le reste est inutile
On a l'impression que le cycle d'inflation n'est pas si simple, dès qu'il y a une intervention politique, c'est encore plus difficile à prévoir
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ColdWalletGuardian
· 01-18 13:44
Les deux gros défis du logement et de l'alimentation ne sont pas encore résolus, alors la baisse des taux d'intérêt est loin d'être pour demain, le marché rêve encore
La manœuvre de la Réserve fédérale n'était qu'une feinte, une probabilité de 42% en avril est totalement trompeuse, janvier était le vrai tournant
La carte des droits de douane n'a pas encore été jouée, le scénario de l'inflation qui rebondit n'est pas encore terminé, il est encore trop tôt pour crier à la fin de l'inflation
L'augmentation des prix alimentaires de 0,7% en glissement mensuel, ce chiffre est un peu élevé
La rigidité des prix est comme un plafond, tant qu'il n'est pas brisé, ne vous attendez pas à un festin de baisse des taux
#美国核心物价涨幅不及市场预估 Les données du IPC de décembre aux États-Unis viennent de sortir : une hausse annuelle de 2,6 %, et une hausse mensuelle de seulement 0,2 %, toutes deux inférieures aux prévisions. Les signaux de refroidissement de l'inflation deviennent de plus en plus évidents.
Mais ne vous précipitez pas pour vous réjouir, car en regardant de plus près ces données, elles sont plutôt intéressantes — le coût du logement continue de peser (augmentation mensuelle de +0,4 %), les prix des aliments ne sont pas très coopératifs (augmentation mensuelle de +0,7 %), et les prix de l'énergie ont également rebondi (augmentation mensuelle de +0,3 %), ce qui indique que la rigidité des prix est bien réelle. Si ces indicateurs ne peuvent pas être maîtrisés, l'espace pour une baisse des taux d'intérêt sera limité.
La réaction du marché est très claire : la probabilité d'une baisse de taux en avril a soudainement augmenté à 42 %, mais ne vous emballez pas trop, car la probabilité que la Réserve fédérale maintienne ses taux inchangés en janvier est aussi élevée que 95 %. Les responsables de la Fed ont également multiplié les déclarations, leur message étant clair — il faut encore plus de données pour pouvoir agir réellement, en particulier sur des éléments rigides comme le logement, qui pourraient prolonger le cycle de baisse des taux.
Les traders doivent rester vigilants face à deux risques : d'une part, une intervention politique pourrait perturber le rythme, et d'autre part, l'impact de la politique tarifaire sur les prix n'a pas encore complètement été ressenti. La volatilité future de l'inflation pourrait être plus complexe que ce que l'on imagine actuellement.