Lors de la discussion sur la conception architecturale d’un protocole, une question clé revient toujours : pourquoi la validation des données doit-elle impérativement se faire via un réseau indépendant ? L’application elle-même ne peut-elle pas effectuer la validation ?
En réalité, ce n’est pas une question de fonctionnalités, mais plutôt de la manière dont le système doit être réparti pour être le plus rationnel.
Les données hors chaîne sont presque inévitables dans une application. L’état historique, les enregistrements d’interactions, le contenu à grande échelle — il est tout simplement irréaliste de tout mettre sur la chaîne. Si chaque application développe sa propre logique de validation, cela peut sembler faisable à court terme, mais lorsque le nombre d’applications dans l’écosystème explose et que la complexité augmente sans cesse, des problèmes surgissent. La gestion isolée entraîne un chaos dans les standards, une duplication des coûts, et la frontière de sécurité peut facilement être compromise.
D’un point de vue architectural, une couche de validation indépendante permet de délimiter clairement la frontière de confiance. Le système sur chaîne se concentre sur la confirmation de l’état final et l’exécution, tandis que le réseau indépendant garantit que les données ont été validées avant d’entrer dans la logique sur chaîne. Cette division du travail évite que la confiance ne se disperse dans chaque application, tout en réduisant considérablement les risques liés aux différences d’implémentation.
Particulièrement dans un écosystème à haute concurrence et gestion objectivée, cette indépendance devient encore plus cruciale. Plus l’expansion des applications est rapide, plus la stabilité de l’infrastructure de données sous-jacente doit être solide. Si la logique de validation est trop couplée à l’application, l’évolution à long terme du système devient de plus en plus difficile.
Du point de vue de la gestion à long terme, un réseau de validation indépendant n’est pas un fardeau, mais plutôt une condition essentielle à la montée en puissance du système. La répartition claire des responsabilités permet à chaque couche de jouer son rôle, et la complexité ne s’érodera pas mutuellement. Une telle conception fait que la couche de validation ressemble davantage à un composant de base qu’à un simple supplément.
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GasWaster69
· Il y a 8h
Ah, ce n'est pas autre chose que des banalités, chaque projet veut rejeter la faute sur la couche indépendante... Quand on arrive en environnement de production, on comprend ce qu'est la douleur.
C'est vrai, mais cela semble encore un peu idéaliste, en pratique, il y a souvent une gestion indépendante.
Une répartition claire des tâches, ce n'est pas faux, mais on craint qu'à terme, la couche de validation elle-même ne devienne un nouveau point unique de défaillance.
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FloorSweeper
· Il y a 17h
Honnêtement, au début, je trouvais cette logique un peu compliquée, mais en y réfléchissant bien, il faut vraiment faire des niveaux.
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GasGuzzler
· Il y a 17h
En résumé, chacun fait cavalier seul et cela finira par échouer. Il faut un arbitre unique, sinon le coût de la confiance explosera.
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BearMarketBard
· Il y a 17h
En clair, ne cherchez pas à simplifier à tout prix, la stratification est la voie correcte.
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ForkYouPayMe
· Il y a 17h
En clair, c'est qu'ils ne veulent pas agir chacun de leur côté, ils en ont assez de faire chacun leur truc...
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GasFeeCrybaby
· Il y a 17h
Encore ce vieux problème. En résumé, il faut que quelqu'un porte le chapeau, sinon laisser chaque application vérifier par elle-même revient à un enfer où chacun se renvoie la responsabilité.
Lors de la discussion sur la conception architecturale d’un protocole, une question clé revient toujours : pourquoi la validation des données doit-elle impérativement se faire via un réseau indépendant ? L’application elle-même ne peut-elle pas effectuer la validation ?
En réalité, ce n’est pas une question de fonctionnalités, mais plutôt de la manière dont le système doit être réparti pour être le plus rationnel.
Les données hors chaîne sont presque inévitables dans une application. L’état historique, les enregistrements d’interactions, le contenu à grande échelle — il est tout simplement irréaliste de tout mettre sur la chaîne. Si chaque application développe sa propre logique de validation, cela peut sembler faisable à court terme, mais lorsque le nombre d’applications dans l’écosystème explose et que la complexité augmente sans cesse, des problèmes surgissent. La gestion isolée entraîne un chaos dans les standards, une duplication des coûts, et la frontière de sécurité peut facilement être compromise.
D’un point de vue architectural, une couche de validation indépendante permet de délimiter clairement la frontière de confiance. Le système sur chaîne se concentre sur la confirmation de l’état final et l’exécution, tandis que le réseau indépendant garantit que les données ont été validées avant d’entrer dans la logique sur chaîne. Cette division du travail évite que la confiance ne se disperse dans chaque application, tout en réduisant considérablement les risques liés aux différences d’implémentation.
Particulièrement dans un écosystème à haute concurrence et gestion objectivée, cette indépendance devient encore plus cruciale. Plus l’expansion des applications est rapide, plus la stabilité de l’infrastructure de données sous-jacente doit être solide. Si la logique de validation est trop couplée à l’application, l’évolution à long terme du système devient de plus en plus difficile.
Du point de vue de la gestion à long terme, un réseau de validation indépendant n’est pas un fardeau, mais plutôt une condition essentielle à la montée en puissance du système. La répartition claire des responsabilités permet à chaque couche de jouer son rôle, et la complexité ne s’érodera pas mutuellement. Une telle conception fait que la couche de validation ressemble davantage à un composant de base qu’à un simple supplément.