Récemment, j'ai plongé dans l'expérimentation d'un projet Web3 intéressant, ce qui m'a fait réaliser que quelqu'un travaille sérieusement à résoudre un problème ancien et difficile — faire en sorte que la blockchain réponde à la fois aux exigences de confidentialité et de régulation. Cela peut sembler impossible, comme vouloir à la fois le beurre et l'argent du beurre, mais la démarche de ce projet est vraiment différente.
La raison de mon intérêt est que, à partir de janvier 2026, la réglementation européenne MiCA entrera en vigueur, ce qui mettra de plus en plus de pression sur la conformité des applications DeFi. La blockchain traditionnelle est soit totalement transparente (comme Ethereum, où chaque transaction est exposée au grand jour), soit totalement anonyme (ce que les régulateurs ne peuvent pas comprendre). Ce projet adopte une approche différente — en utilisant la technologie de preuve à zéro connaissance pour permettre aux participants de prouver qu'ils respectent les règles sans divulguer les détails de leurs transactions.
Après quelques jours d'exploration de leur norme XSC, qui est un cadre technique spécialement conçu pour les actifs titrisés et privés, j'ai compris. En résumé, vous pouvez émettre sur la chaîne des actifs financiers traditionnels (actions, obligations, etc.), où les détails des transactions entre acheteurs et vendeurs restent confidentiels, mais lors d'audits, les régulateurs peuvent vérifier via un mécanisme de conformité à zéro connaissance si le processus KYC/AML a été correctement respecté. La force de cette conception réside dans la résolution d’un problème que les chaînes traditionnelles ne peuvent pas gérer — personne ne veut que ses concurrents voient la structure de ses positions ou ses stratégies de trading.
Sur le plan pratique, le projet propose deux modes de transaction : Phoenix pour le trading public, et Moonlight pour le trading privé. Les utilisateurs peuvent basculer selon le contexte, ce qui rend cette approche plus pragmatique comparée à une solution tout ou rien.
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ConsensusDissenter
· Il y a 19h
La preuve à divulgation zéro a l'air plutôt prometteuse, mais est-ce que sa mise en œuvre réelle sera faisable ?
D'ailleurs, après l'arrivée de la régulation MiCA, on a l'impression que personne ne pourra vraiment y échapper...
Les modes Phoenix et Moonlight qui changent facilement semblent pratiques, mais la question est de savoir si cela ne donnera pas aux malfaiteurs plus d'opportunités d'opérer ?
La norme XSC semble un peu trop sophistiquée... Peut-on faire plus simple ?
Mais il faut reconnaître que cette approche est beaucoup plus intelligente que ces solutions qui sont tout noir ou tout blanc.
La confidentialité et la conformité sont à la base des faux problèmes, ce projet ose s'aventurer dans le compromis, ce qui est au moins une attitude positive.
Je suis un peu curieux de savoir si leur mécanisme de preuve à divulgation zéro pourra être cassé, après tout, rien n'est totalement sécurisé.
Enfin quelqu'un qui veut créer quelque chose d'intéressant, pas seulement taper sur les régulateurs.
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DeFiCaffeinator
· Il y a 19h
Putain, la preuve à divulgation zéro peut encore être utilisée comme ça ? La impasse entre régulation et vie privée est en train d'être réellement brisée.
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GateUser-9f682d4c
· Il y a 20h
La technologie de la preuve à divulgation zéro-knowledge est enfin utilisée à bon escient, bien plus fiable que ces projets qui prônent une régulation amicale.
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SolidityJester
· Il y a 20h
La preuve à divulgation nulle de connaissance a effectivement du potentiel, mais les projets réellement applicables sont peu nombreux.
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ChainProspector
· Il y a 20h
La technologie de la preuve à divulgation zéro est vraiment impressionnante, enfin quelqu’un a réussi à réellement concilier vie privée et conformité.
Je me rappelle que la logique de la blockchain traditionnelle, totalement transparente, n’est pas du tout adaptée aux acteurs institutionnels, qui voudraient éviter d’être exposés jusqu’au dernier centime...
Le cadre XSC est plutôt intéressant, la conception de Phoenix et Moonlight pouvant basculer entre elles est encore plus impressionnante, c’est ça qu’on appelle comprendre les points sensibles du marché.
Mais le problème, c’est qu’avant l’entrée en vigueur de MiCA, y aura-t-il une vague de projets à la mode qui profiteront de cette actualité pour arnaquer les investisseurs ? Il faut faire preuve de vigilance.
Récemment, j'ai plongé dans l'expérimentation d'un projet Web3 intéressant, ce qui m'a fait réaliser que quelqu'un travaille sérieusement à résoudre un problème ancien et difficile — faire en sorte que la blockchain réponde à la fois aux exigences de confidentialité et de régulation. Cela peut sembler impossible, comme vouloir à la fois le beurre et l'argent du beurre, mais la démarche de ce projet est vraiment différente.
La raison de mon intérêt est que, à partir de janvier 2026, la réglementation européenne MiCA entrera en vigueur, ce qui mettra de plus en plus de pression sur la conformité des applications DeFi. La blockchain traditionnelle est soit totalement transparente (comme Ethereum, où chaque transaction est exposée au grand jour), soit totalement anonyme (ce que les régulateurs ne peuvent pas comprendre). Ce projet adopte une approche différente — en utilisant la technologie de preuve à zéro connaissance pour permettre aux participants de prouver qu'ils respectent les règles sans divulguer les détails de leurs transactions.
Après quelques jours d'exploration de leur norme XSC, qui est un cadre technique spécialement conçu pour les actifs titrisés et privés, j'ai compris. En résumé, vous pouvez émettre sur la chaîne des actifs financiers traditionnels (actions, obligations, etc.), où les détails des transactions entre acheteurs et vendeurs restent confidentiels, mais lors d'audits, les régulateurs peuvent vérifier via un mécanisme de conformité à zéro connaissance si le processus KYC/AML a été correctement respecté. La force de cette conception réside dans la résolution d’un problème que les chaînes traditionnelles ne peuvent pas gérer — personne ne veut que ses concurrents voient la structure de ses positions ou ses stratégies de trading.
Sur le plan pratique, le projet propose deux modes de transaction : Phoenix pour le trading public, et Moonlight pour le trading privé. Les utilisateurs peuvent basculer selon le contexte, ce qui rend cette approche plus pragmatique comparée à une solution tout ou rien.