Le marché boursier japonais a atteint des niveaux sans précédent cette semaine, porté par une combinaison de catalyseurs politiques et d’une amélioration des fondamentaux économiques. La faiblesse du yen a renforcé davantage les gains, tandis que les rendements obligataires ont augmenté suite à des spéculations sur d’éventuelles élections anticipées, alors que la Première ministre Sanae Takaichi cherche à consolider la position de son parti au parlement.
Vent arrière politique et attentes du marché
Depuis sa prise de fonction en tant que première femme Première ministre du Japon fin octobre, Takaichi maintient des taux d’approbation solides, qu’elle vise à convertir en force législative. Sa vision économique s’appuie sur l’héritage de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe, en poursuivant le cadre de l’Abenomics qui a façonné la politique économique du Japon. L’indice Nikkei a affiché une performance impressionnante depuis sa nomination, dépassant largement les principaux indices américains comme le SPY lors des récentes séances.
Les acteurs du marché anticipent que Takaichi poursuivra des politiques fiscales expansionnistes, incluant une augmentation des dépenses de défense, des réductions d’impôts pour les entreprises, et des investissements stratégiques dans des secteurs à fort potentiel. Son engagement envers les domaines technologiques émergents—notamment l’intelligence artificielle et la fabrication de semi-conducteurs—a été bien accueilli par les investisseurs recherchant une exposition axée sur la croissance.
Élargissement de l’attractivité au-delà des cycles politiques
La hausse des actions japonaises reflète des développements qui vont bien au-delà du sentiment lié aux élections. Des améliorations de la gouvernance d’entreprise et des politiques d’allocation de capital favorables aux investisseurs ont réussi à réattirer le capital international dans la région. Le Japon traverse actuellement un cycle de reflation caractérisé par une expansion simultanée de la croissance économique, des augmentations de salaires et une stabilité des prix.
L’argument de valorisation a également gagné du terrain. Face à des inquiétudes croissantes concernant une surévaluation potentielle dans certains segments du secteur technologique mondial, les investisseurs considèrent de plus en plus les actions japonaises comme offrant une tarification plus équilibrée. Les entreprises technologiques japonaises continuent de bénéficier de cycles de demande solides grâce à leur position intégrée dans les réseaux mondiaux de semi-conducteurs et de composants.
Le facteur Buffett et les maisons de commerce japonaises
L’engagement à long terme de Warren Buffett envers le Japon a conféré une crédibilité à cette thèse d’investissement. Depuis 2019, Berkshire Hathaway a pris des participations dans cinq grandes maisons de commerce japonaises, que l’Oracle d’Omaha a louées pour leurs structures opérationnelles diversifiées—les comparant favorablement au modèle commercial de Berkshire. Buffett a progressivement accru ces positions tout en mettant en place des couvertures de change, ses avoirs japonais totalisant récemment environ $30 milliards en valeur globale. Notamment, il s’est engagé à maintenir ces investissements sur une période prolongée de « 50 ans ou pour toujours », témoignant d’une conviction exceptionnelle dans les perspectives à long terme du secteur des entreprises japonaises.
Cet appui institutionnel a validé le cas des actions japonaises auprès des allocateurs mondiaux et a contribué de manière significative à la dynamique observée sur l’ensemble du marché.
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La reprise boursière au Japon se poursuit dans un contexte d'optimisme politique et de fondamentaux solides
Le marché boursier japonais a atteint des niveaux sans précédent cette semaine, porté par une combinaison de catalyseurs politiques et d’une amélioration des fondamentaux économiques. La faiblesse du yen a renforcé davantage les gains, tandis que les rendements obligataires ont augmenté suite à des spéculations sur d’éventuelles élections anticipées, alors que la Première ministre Sanae Takaichi cherche à consolider la position de son parti au parlement.
Vent arrière politique et attentes du marché
Depuis sa prise de fonction en tant que première femme Première ministre du Japon fin octobre, Takaichi maintient des taux d’approbation solides, qu’elle vise à convertir en force législative. Sa vision économique s’appuie sur l’héritage de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe, en poursuivant le cadre de l’Abenomics qui a façonné la politique économique du Japon. L’indice Nikkei a affiché une performance impressionnante depuis sa nomination, dépassant largement les principaux indices américains comme le SPY lors des récentes séances.
Les acteurs du marché anticipent que Takaichi poursuivra des politiques fiscales expansionnistes, incluant une augmentation des dépenses de défense, des réductions d’impôts pour les entreprises, et des investissements stratégiques dans des secteurs à fort potentiel. Son engagement envers les domaines technologiques émergents—notamment l’intelligence artificielle et la fabrication de semi-conducteurs—a été bien accueilli par les investisseurs recherchant une exposition axée sur la croissance.
Élargissement de l’attractivité au-delà des cycles politiques
La hausse des actions japonaises reflète des développements qui vont bien au-delà du sentiment lié aux élections. Des améliorations de la gouvernance d’entreprise et des politiques d’allocation de capital favorables aux investisseurs ont réussi à réattirer le capital international dans la région. Le Japon traverse actuellement un cycle de reflation caractérisé par une expansion simultanée de la croissance économique, des augmentations de salaires et une stabilité des prix.
L’argument de valorisation a également gagné du terrain. Face à des inquiétudes croissantes concernant une surévaluation potentielle dans certains segments du secteur technologique mondial, les investisseurs considèrent de plus en plus les actions japonaises comme offrant une tarification plus équilibrée. Les entreprises technologiques japonaises continuent de bénéficier de cycles de demande solides grâce à leur position intégrée dans les réseaux mondiaux de semi-conducteurs et de composants.
Le facteur Buffett et les maisons de commerce japonaises
L’engagement à long terme de Warren Buffett envers le Japon a conféré une crédibilité à cette thèse d’investissement. Depuis 2019, Berkshire Hathaway a pris des participations dans cinq grandes maisons de commerce japonaises, que l’Oracle d’Omaha a louées pour leurs structures opérationnelles diversifiées—les comparant favorablement au modèle commercial de Berkshire. Buffett a progressivement accru ces positions tout en mettant en place des couvertures de change, ses avoirs japonais totalisant récemment environ $30 milliards en valeur globale. Notamment, il s’est engagé à maintenir ces investissements sur une période prolongée de « 50 ans ou pour toujours », témoignant d’une conviction exceptionnelle dans les perspectives à long terme du secteur des entreprises japonaises.
Cet appui institutionnel a validé le cas des actions japonaises auprès des allocateurs mondiaux et a contribué de manière significative à la dynamique observée sur l’ensemble du marché.