Depuis la loi bipartite sur le budget de 2018, les plans d’Assurance Maladie Avantage ont obtenu la possibilité d’offrir des prestations supplémentaires au-delà des soins de santé traditionnels — notamment des services pouvant aider les bénéficiaires souffrant de conditions chroniques à maintenir leur fonctionnement et leur qualité de vie. Dans ce cadre, les assureurs ont commencé à explorer la prise en charge de procédures en dehors des soins médicaux conventionnels, en soumettant diverses propositions aux Centers for Medicare and Medicaid Services (CMS) pour approbation.
Cependant, cette expansion a maintenant rencontré un mur réglementaire. La CMS a établi des limites claires sur ce qui constitue des prestations supplémentaires autorisées, fermant ainsi une porte que de nombreux plans espéraient ouvrir plus largement.
Ce qui est interdit
À partir de 2026, un nouvel amendement à la section § 422.102 interdira explicitement aux plans d’Assurance Maladie Avantage de couvrir plusieurs catégories de procédures cosmétiques :
Les services cosmétiques interdits comprennent :
Les chirurgies esthétiques telles que les lifts faciaux et les procédures de rajeunissement du visage
Les traitements ciblant les rides faciales et les lignes liées à l’âge
Les procédures traitant la perte de collagène et de graisse dans les tissus du visage
Les interventions pour la perte osseuse liée à l’âge
La raison de la CMS est simple : ces procédures ne répondent pas à la norme de créer « une attente raisonnable d’amélioration ou de maintien de la santé ou de la fonction globale de l’assuré ». En d’autres termes, les traitements purement esthétiques — même s’ils peuvent renforcer la confiance ou le bien-être psychologique — ne sont pas éligibles selon les règles régissant les prestations supplémentaires. Les propositions passées pour la prise en charge des injections de toxine botulique et d’interventions cosmétiques similaires ont été formellement rejetées dans le cadre de cette nouvelle interprétation.
L’impact réel : des chiffres qui comptent
L’ampleur de cette décision devient évidente en examinant les statistiques d’utilisation. Selon les données de l’American Society of Plastic Surgeons, les personnes âgées de 55 ans et plus représentent environ 4,1 millions de procédures cosmétiques par an — une augmentation remarquable de 28 % par rapport à 2010. Cette démographie constitue une part importante de la population bénéficiant de l’Assurance Maladie Avantage, rendant la restriction de couverture particulièrement significative.
Pour les seniors qui s’attendaient auparavant à ce que leurs plans finissent par couvrir ces traitements dans le cadre des prestations élargies, la nouvelle règle représente un changement important dans leurs attentes. Ceux qui recherchent ces procédures devront désormais compter sur leurs économies personnelles et une planification financière prudente plutôt que sur la couverture d’assurance.
Ce que cela signifie pour l’avenir
La décision de la CMS reflète une interprétation conservatrice de ce que recouvre la « maintenance de la santé » dans le cadre de l’expansion de 2018. Si la politique vise à éviter une extension excessive de la couverture d’assurance dans le domaine purement esthétique, elle indique également que la fenêtre pour des prestations supplémentaires créatives — du moins dans la catégorie esthétique — est effectivement fermée pour l’instant. Les seniors évaluant leurs options d’Assurance Maladie Avantage devraient en tenir compte dans leurs attentes de couverture, en particulier si les traitements du visage liés à l’âge faisaient partie de leur approche de soins anticipée.
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CMS met en œuvre des limites strictes sur la couverture de Medicare Advantage pour les traitements esthétiques
Comprendre le changement de politique
Depuis la loi bipartite sur le budget de 2018, les plans d’Assurance Maladie Avantage ont obtenu la possibilité d’offrir des prestations supplémentaires au-delà des soins de santé traditionnels — notamment des services pouvant aider les bénéficiaires souffrant de conditions chroniques à maintenir leur fonctionnement et leur qualité de vie. Dans ce cadre, les assureurs ont commencé à explorer la prise en charge de procédures en dehors des soins médicaux conventionnels, en soumettant diverses propositions aux Centers for Medicare and Medicaid Services (CMS) pour approbation.
Cependant, cette expansion a maintenant rencontré un mur réglementaire. La CMS a établi des limites claires sur ce qui constitue des prestations supplémentaires autorisées, fermant ainsi une porte que de nombreux plans espéraient ouvrir plus largement.
Ce qui est interdit
À partir de 2026, un nouvel amendement à la section § 422.102 interdira explicitement aux plans d’Assurance Maladie Avantage de couvrir plusieurs catégories de procédures cosmétiques :
Les services cosmétiques interdits comprennent :
La raison de la CMS est simple : ces procédures ne répondent pas à la norme de créer « une attente raisonnable d’amélioration ou de maintien de la santé ou de la fonction globale de l’assuré ». En d’autres termes, les traitements purement esthétiques — même s’ils peuvent renforcer la confiance ou le bien-être psychologique — ne sont pas éligibles selon les règles régissant les prestations supplémentaires. Les propositions passées pour la prise en charge des injections de toxine botulique et d’interventions cosmétiques similaires ont été formellement rejetées dans le cadre de cette nouvelle interprétation.
L’impact réel : des chiffres qui comptent
L’ampleur de cette décision devient évidente en examinant les statistiques d’utilisation. Selon les données de l’American Society of Plastic Surgeons, les personnes âgées de 55 ans et plus représentent environ 4,1 millions de procédures cosmétiques par an — une augmentation remarquable de 28 % par rapport à 2010. Cette démographie constitue une part importante de la population bénéficiant de l’Assurance Maladie Avantage, rendant la restriction de couverture particulièrement significative.
Pour les seniors qui s’attendaient auparavant à ce que leurs plans finissent par couvrir ces traitements dans le cadre des prestations élargies, la nouvelle règle représente un changement important dans leurs attentes. Ceux qui recherchent ces procédures devront désormais compter sur leurs économies personnelles et une planification financière prudente plutôt que sur la couverture d’assurance.
Ce que cela signifie pour l’avenir
La décision de la CMS reflète une interprétation conservatrice de ce que recouvre la « maintenance de la santé » dans le cadre de l’expansion de 2018. Si la politique vise à éviter une extension excessive de la couverture d’assurance dans le domaine purement esthétique, elle indique également que la fenêtre pour des prestations supplémentaires créatives — du moins dans la catégorie esthétique — est effectivement fermée pour l’instant. Les seniors évaluant leurs options d’Assurance Maladie Avantage devraient en tenir compte dans leurs attentes de couverture, en particulier si les traitements du visage liés à l’âge faisaient partie de leur approche de soins anticipée.