Pourquoi les prix des produits alimentaires n'ont pas encore baissé : ce que vous devez savoir sur l'inflation en 2025

Quand les prix des produits alimentaires baisseront-ils ? C’est la question qui taraude chaque acheteur, surtout après les promesses faites lors de la campagne de 2024. À la mi-2025, la réponse reste frustrantement floue. Les prix des aliments ont augmenté de 2,9 % au cours des 12 derniers mois jusqu’en juillet 2025, dépassant le taux d’inflation global de 2,7 % dans toutes les catégories. Cela signifie que votre facture d’épicerie devient plus lourde plus rapidement que la hausse générale des prix — un contraste marqué avec les coûts énergétiques, qui ont en réalité diminué de 1,6 % d’une année sur l’autre.

L’effet Tarif : le principal coupable de la hausse des coûts alimentaires

Comprendre quand les prix des produits alimentaires baisseront nécessite d’examiner les tarifs douaniers, qui sont devenus la force dominante à l’origine de l’inflation des coûts alimentaires. La Tax Foundation prévoit que près de 75 % de toutes les importations alimentaires américaines seront soumises à des pressions tarifaires. Des grands détaillants comme Walmart et Whole Foods ont été contraints d’ajuster leurs prix à la hausse en réponse.

Pourquoi les grands détaillants comme Walmart — qui a enregistré plus de $7 milliards de bénéfice net consolidé au deuxième trimestre de l’exercice 26 — ne peuvent-ils pas simplement absorber ces coûts ? La réponse réside dans des marges bénéficiaires faibles. Les détaillants opèrent généralement avec une marge nette de 2,5 % à 4 % par trimestre. Lorsque les coûts d’entrée augmentent de 10 % en raison des tarifs, absorber cette différence n’est pas viable financièrement. Ils doivent faire supporter le coût aux consommateurs pour maintenir leur rentabilité.

Si les politiques tarifaires persistent ou s’intensifient, il faut s’attendre à ce que le soulagement des prix alimentaires reste insaisissable tout au long de 2025 et au-delà. Les prix ne reviendraient à la normale que si les tarifs étaient négociés à la baisse ou si la production alimentaire nationale augmentait suffisamment pour rééquilibrer l’offre et la demande.

Le problème du comptoir à viande : le bœuf et le veau en tête

Certains consommateurs ressentent l’inflation plus intensément que d’autres — en particulier ceux qui achètent du bœuf. Le USDA (USDA) a rapporté que les prix du bœuf et du veau ont augmenté pendant sept mois consécutifs, de juin à juillet 2025. Les augmentations mensuelles ont atteint 2,5 %, avec des gains annuels de 11,3 %. Les prévisions du USDA pour 2025 anticipent une nouvelle hausse de 9,9 % avant la fin de l’année.

Les conditions d’approvisionnement tendues sur le marché du bétail aggravent le problème tarifaire. Au-delà du bœuf, le USDA a signalé que les œufs, le sucre, les confiseries et les boissons non alcoolisées sont des catégories susceptibles de connaître une croissance des prix supérieure à la moyenne. Les acheteurs cherchant à se soulager devraient se concentrer sur d’autres viandes, graisses, huiles et légumes frais — les rares catégories qui devraient voir une baisse réelle des prix.

Tarification des restaurants : l’inflation frappe plus durement la restauration

L’écart entre faire ses courses et manger dehors s’est considérablement creusé. Les données mensuelles montrent que les prix des aliments en supermarché ont augmenté de 0,1 % d’un mois à l’autre, tandis que les prix des restaurants ont bondi de 0,3 % sur la même période. Sur une base annuelle, la situation est encore plus marquée : les prix des courses ont augmenté de 2,2 % d’une année sur l’autre contre 3,9 % pour les repas et services alimentaires en restaurant.

Pour 2026, cette divergence devrait se poursuivre. L’inflation alimentaire en supermarché est prévue à 1,2 % par an, tandis que les dépenses de restauration devraient augmenter de 3,3 %. Cela suggère que préparer ses repas à la maison offrira de plus en plus d’avantages en termes de rapport qualité-prix par rapport à la consommation en restaurant, mais l’inflation alimentaire globale reste obstinément persistante.

Quand les prix baisseront-ils enfin ? Perspectives réalistes

La question centrale — quand les prix des produits alimentaires baisseront-ils ? — n’a pas de réponse à court terme. Les politiques tarifaires ne montrent aucun signe de reversal, les contraintes de la chaîne d’approvisionnement dans la production de viande persistent, et les projections du USDA pour 2026 dessinent un tableau d’augmentation soutenue des coûts alimentaires. Les prix de l’énergie ont montré qu’ils pouvaient réagir aux changements de politique (en baisse de 1,6 %), ce qui démontre que certains secteurs peuvent évoluer plus rapidement que d’autres.

L’inflation alimentaire semble aujourd’hui structurelle plutôt que cyclique. Bien que de futures négociations tarifaires ou une augmentation de la production nationale puissent apporter un soulagement, les trajectoires actuelles suggèrent que les consommateurs doivent prévoir un budget pour des dépenses alimentaires élevées jusqu’en 2026. Acheter stratégiquement dans les catégories où une baisse des prix est prévue — et cuisiner plus souvent à la maison — pourrait offrir le soulagement pratique le plus immédiat.

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