Lorsque le pessimisme sur le marché boursier atteint ce niveau, l'histoire suggère de meilleurs rendements à venir

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La dernière enquête sur le sentiment des investisseurs révèle une déconnexion frappante : seulement 23 % pensent que les prix des actions vont augmenter dans les six prochains mois, tandis que 40 % anticipent des baisses. Pour contextualiser, ces chiffres pessimistes s’écartent nettement des normes historiques de 37,5 % de positions haussières et 31 % de positions baissières.

Ce positionnement extrême de pessimisme sur le marché boursier pourrait sembler alarmant en surface. Pourtant, le stratégiste de portefeuille George Smith chez LPL Financial soutient que cette négativité généralisée pourrait en réalité préparer le terrain à une surperformance.

Les données derrière le paradoxe

Smith a analysé des décennies de données d’enquêtes de l’American Association of Individual Investors (AAII) et a découvert un schéma convaincant : lorsque le sentiment baissier dépasse le sentiment haussier d’environ 17 points de pourcentage — exactement la situation actuelle — le S&P 500 a historiquement délivré :

  • 2,9 % de rendement sur trois mois
  • 5,1 % sur six mois
  • 10 % sur l’année suivante

Comparez cela aux périodes où le sentiment haussier domine. Pendant ces périodes, le même indice n’a produit que 1,8 %, 4,4 % et 8,2 % respectivement. Les chiffres racontent une histoire claire : le pessimisme sur le marché boursier et la performance réelle évoluent souvent en sens inverse.

Pourquoi l’inversion du sentiment se produit-elle ?

Les mécanismes sont simples. Les participants au marché s’inquiètent déjà de l’inflation, des hausses de taux et des affrontements politiques comme les négociations sur le plafond de la dette. Parce que ces risques sont largement connus et discutés, ils sont en grande partie « intégrés » dans les valorisations actuelles. Cela crée une configuration psychologique où de nombreux investisseurs restent en retrait, en attendant une confirmation de leur thèse baissière.

Lorsque cette confirmation n’arrive pas — lorsque les marchés se stabilisent malgré les vents contraires — ces investisseurs en attente deviennent des acheteurs forcés. Leur pression d’achat accumulée devient le moteur qui pousse les prix à la hausse.

David Li de J.P. Morgan Wealth Management note que l’incertitude génère de la volatilité, mais que la volatilité elle-même n’est pas synonyme d’effondrement. Les fluctuations du marché sont une caractéristique normale de l’investissement en actions, et non un bug.

La leçon pratique

Personne ne peut prédire précisément quand les négociations sur le plafond de la dette seront résolues ou quand la Réserve fédérale suspendra ses hausses de taux. Ce que suggère cependant les données, c’est que l’environnement actuel de pessimisme sur le marché boursier — bien que psychologiquement inconfortable — a historiquement précédé des périodes profitables pour les investisseurs patients, prêts à maintenir leur stratégie d’allocation à long terme plutôt que de céder à la pression émotionnelle.

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