#代币经济机制 En voyant cette discussion sur le rachat de Jupiter, je me suis soudain rappelé la leçon de l'ICO de 2017. À l'époque, tous les projets jouaient la carte de la destruction ou du rachat de tokens, avec des promesses séduisantes. Et alors ? La plupart des projets ont vu le prix de leurs tokens chuter encore et encore. Le problème fondamental n’a jamais été la logique du rachat en soi, mais la conception globale de l’économie des tokens, si elle est saine ou non.
Cette fois, Jupiter dépense 70 millions de dollars pour racheter du JUP, et le prix ne bouge pas. Ce n’est pas surprenant. En regardant le parcours de ces dernières années, pour que le rachat ait un effet, il faut que plusieurs conditions soient réunies — absence de pression de vente structurelle, une équipe réellement engagée sur le long terme, et une valeur d’usage réelle du token. L’écosystème Solana est rapide, mais ces dernières années, les déblocages et les ventes fréquentes n’ont jamais cessé. Le rachat ressemble à une tentative de colmater une fuite tout en continuant à faire des trous.
L’orientation proposée par Toly concernant l’incitation au staking mérite d’être soulignée. Elle touche à un autre aspect du problème : plutôt que d’utiliser de l’argent pour manipuler le marché, il vaut mieux offrir aux détenteurs une véritable perspective de rendement. Une récompense de staking à 25% APY, comparée à cette illusion de rachat, est quelque chose de tangible. Cela me rappelle certains projets qui ont réellement su traverser les cycles, en fin de compte, grâce à des mécanismes de rendement solides qui ont fidélisé les investisseurs à long terme.
Mais je vois aussi de nouveaux risques — si l’incitation au staking devient finalement qu’un prétexte pour diluer le token, alors on retombe dans le même vieux schéma. La clé, c’est de savoir si ces projets ont de véritables revenus pour soutenir ces promesses. Les volumes de trading de Jupiter sont effectivement bons, mais combien de profits réels peuvent-ils générer ? Ce chiffre déterminera si tout le système d’incitation est durable ou non.
On attend de voir leur décision finale. Ce choix enverra un signal — continuer à appliquer la logique de rachat à l’ancienne finance ou innover réellement dans la conception économique des tokens. Après tant de cycles, les bons projets commencent à se différencier.
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#代币经济机制 En voyant cette discussion sur le rachat de Jupiter, je me suis soudain rappelé la leçon de l'ICO de 2017. À l'époque, tous les projets jouaient la carte de la destruction ou du rachat de tokens, avec des promesses séduisantes. Et alors ? La plupart des projets ont vu le prix de leurs tokens chuter encore et encore. Le problème fondamental n’a jamais été la logique du rachat en soi, mais la conception globale de l’économie des tokens, si elle est saine ou non.
Cette fois, Jupiter dépense 70 millions de dollars pour racheter du JUP, et le prix ne bouge pas. Ce n’est pas surprenant. En regardant le parcours de ces dernières années, pour que le rachat ait un effet, il faut que plusieurs conditions soient réunies — absence de pression de vente structurelle, une équipe réellement engagée sur le long terme, et une valeur d’usage réelle du token. L’écosystème Solana est rapide, mais ces dernières années, les déblocages et les ventes fréquentes n’ont jamais cessé. Le rachat ressemble à une tentative de colmater une fuite tout en continuant à faire des trous.
L’orientation proposée par Toly concernant l’incitation au staking mérite d’être soulignée. Elle touche à un autre aspect du problème : plutôt que d’utiliser de l’argent pour manipuler le marché, il vaut mieux offrir aux détenteurs une véritable perspective de rendement. Une récompense de staking à 25% APY, comparée à cette illusion de rachat, est quelque chose de tangible. Cela me rappelle certains projets qui ont réellement su traverser les cycles, en fin de compte, grâce à des mécanismes de rendement solides qui ont fidélisé les investisseurs à long terme.
Mais je vois aussi de nouveaux risques — si l’incitation au staking devient finalement qu’un prétexte pour diluer le token, alors on retombe dans le même vieux schéma. La clé, c’est de savoir si ces projets ont de véritables revenus pour soutenir ces promesses. Les volumes de trading de Jupiter sont effectivement bons, mais combien de profits réels peuvent-ils générer ? Ce chiffre déterminera si tout le système d’incitation est durable ou non.
On attend de voir leur décision finale. Ce choix enverra un signal — continuer à appliquer la logique de rachat à l’ancienne finance ou innover réellement dans la conception économique des tokens. Après tant de cycles, les bons projets commencent à se différencier.