Les dernières élections législatives au Japon ont mis à rude épreuve les partis politiques candidats. Afin de gagner plus de sièges, tous ont lancé de grandes promesses — s'ils pouvaient élargir leur majorité, ils réduiraient directement la taxe sur la consommation alimentaire de 8% à 0.
Cela semble merveilleux, mais le marché a été pris de court. Le rendement des obligations japonaises à 40 ans a brièvement atteint 4 %, reflétant l'inquiétude des investisseurs quant à la pression fiscale potentielle que pourrait entraîner un changement de politique.
En faisant quelques calculs, on comprend pourquoi cette affaire mobilise autant le marché. Prenons l'exemple d'une famille de trois personnes : une consommation alimentaire mensuelle de 100 000 yens (note : la taxe sur la consommation au Japon est similaire à la TVA nationale), une taxe de 8 % représente 8 000 yens. Cet argent ne semble pas énorme, mais à l’échelle nationale, cela représente une dépense fiscale considérable, et ce coût doit finalement être comblé quelque part.
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GraphGuru
· Il y a 13h
C'est typiquement du populisme électoral, tout le monde aime entendre parler de la suppression de la taxe de consommation, mais comment ces chiffres sont-ils calculés ? Les obligations d'État à 40 ans atteignent directement 4 %, c'est la véritable réaction du marché.
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NFTregretter
· Il y a 13h
Consommer la taxe à 0 ? Laissez tomber, ce n’est qu’une promesse électorale, c’est clairement jouer avec le feu.
Le rendement des obligations d’État à 40 ans monte directement à 4 %, le marché panique. L’opération du Japon est vraiment absurde, ils prennent vraiment la fiscalité à la légère.
Je me rappelle de ces "belles promesses" d’avant, qui ont toutes fini dans un trou noir financier. Cette fois, ils ne s’en sortiront probablement pas non plus.
En faisant le calcul, on voit tout de suite que, en apparence, on économise un peu sur la taxe de consommation, mais le déficit derrière est énorme. Qui va combler ce trou ? Ce ne sont ni les contribuables ni le marché obligataire.
Ces politiciens japonais savent vraiment jouer, ils misent leur stabilité financière. Regardez bien le spectacle, mes amis.
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LightningWallet
· Il y a 13h
Réduire la taxe sur la consommation c'est agréable à entendre, mais qui va combler ce trou, c'est vraiment une politique typique de politiciens qui font miroiter des choses impossibles
Le rendement des obligations d'État a grimpé à 4 %, le marché a depuis longtemps compris cette manœuvre, il est évident que ça ne peut pas fonctionner
Le Japon joue avec le feu, en lançant une grande réforme fiscale, mais au final ce sont toujours les citoyens qui paient la facture
Encore cette histoire, promettre de réduire les taxes pour gagner des votes, puis augmenter d'autres taxes après, changer la forme mais pas le fond
Réduire la taxe sur la consommation nécessite de trouver de l'argent ailleurs, cette équation ne tient tout simplement pas
Les politiciens japonais ont vraiment du culot, avec une pression fiscale aussi forte, ils osent encore réduire les taxes ? Les investisseurs ne seraient pas inquiets ?
C'est un exemple typique de populisme politique, qui plaît aux électeurs à court terme, mais à long terme ce sont toujours le marché et la société qui paient la facture
8000 yens, c'est peu, mais accumulés à l'échelle nationale, cela devient un chiffre astronomique, cette équation mathématique est-elle vraiment si difficile ?
Dire que c'est une réforme, c'est beau, mais en réalité c'est une manipulation électorale, la Banque centrale du Japon doit se faire du souci
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zkProofInThePudding
· Il y a 13h
Le mouvement est épuisé, les politiciens commencent à jouer avec la fiscalité... réduire à 0 ? Qui va combler le trou ?
Concernant la taxe sur la consommation, en apparence, les citoyens sont contents, mais en réalité, le rendement des obligations d'État a déjà atteint 4 %, le marché est depuis longtemps paniqué.
La dette du Japon est si lourde qu'ils continuent à faire des expériences, est-ce que la finance publique est vraiment invincible ?
Encore une fois, c'est de l'économie de vote, faire des promesses est facile, rembourser la dette est difficile.
Réduire de 8 % à 0 peut sembler agréable, mais cet argent doit venir d'ailleurs, on a l'impression de puiser dans le futur.
Les gens sont tous pareils, ils veulent tous un déjeuner gratuit.
Les politiciens promettent rapidement, le marché réagit encore plus vite... c'est ça la réalité.
Cette opération du Japon donne l'impression de parier sur le destin national.
Les dernières élections législatives au Japon ont mis à rude épreuve les partis politiques candidats. Afin de gagner plus de sièges, tous ont lancé de grandes promesses — s'ils pouvaient élargir leur majorité, ils réduiraient directement la taxe sur la consommation alimentaire de 8% à 0.
Cela semble merveilleux, mais le marché a été pris de court. Le rendement des obligations japonaises à 40 ans a brièvement atteint 4 %, reflétant l'inquiétude des investisseurs quant à la pression fiscale potentielle que pourrait entraîner un changement de politique.
En faisant quelques calculs, on comprend pourquoi cette affaire mobilise autant le marché. Prenons l'exemple d'une famille de trois personnes : une consommation alimentaire mensuelle de 100 000 yens (note : la taxe sur la consommation au Japon est similaire à la TVA nationale), une taxe de 8 % représente 8 000 yens. Cet argent ne semble pas énorme, mais à l’échelle nationale, cela représente une dépense fiscale considérable, et ce coût doit finalement être comblé quelque part.