Il y a un phénomène intéressant : face à des opportunités qui ont réellement du potentiel, la réaction de la majorité des gens est étonnamment cohérente — une prudence excessive.
Cela se manifeste à deux niveaux. Le premier est de simplement passer son tour : lorsqu'ils voient une opportunité, ils reculent, finissant par la manquer complètement. Il existe une expression particulièrement imagée pour ce genre de situation, appelée "l'erreur du sucement de doigt" — l'opportunité est là, mais on ne fait rien.
Il y a aussi une situation plus subtile : savoir que c'est une bonne chose, mais n'oser faire qu'une petite mise. Au lieu de suivre avec une position importante, ils ne mettent qu'une "quantité comparable à une goutte dans une bouteille de médicament". Les conséquences de cette attitude sont souvent les plus regrettables — ne pas en tirer suffisamment profit, ni même valider réellement leur jugement.
Ce n'est pas une nouveauté. Même les investisseurs réputés pour leur rationalité, lorsqu'ils font face à des opportunités à forte certitude, sont souvent freinés par les mêmes faiblesses humaines. Surmonter cette barrière psychologique ? Facile à dire, difficile à faire. La clé réside surtout dans la capacité à faire confiance à ses propres analyses, puis à agir pour prouver cette confiance.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
8 J'aime
Récompense
8
5
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
DaoDeveloper
· Il y a 12h
ngl l'analogie de la "bouteille à un seul compte-gouttes" fait vraiment mouche... j'y suis passé, j'ai vu trop de jeux de conviction se transformer en "et si" parce que j'ai réduit la moitié de ce qui aurait dû être un engagement total. la tension théorique du jeu ici est réelle—aversion au risque vs. asymétrie d'information, mais la plupart des gens appellent ça simplement la peur lol
Voir l'originalRépondre0
MEVHunterWang
· Il y a 12h
En gros, c'est de la lâcheté, ne pas croire en l'opportunité ou ne pas croire en soi-même
Voir l'originalRépondre0
DeFiDoctor
· Il y a 12h
Les dossiers de consultation montrent que cette manifestation clinique est — alors que les résultats des analyses sanguines sont normaux, le patient n'ose tout simplement pas subir d'opération. La stratégie de tester à petite échelle est encore plus astucieuse, c'est comme prendre une demi-pilule en pensant qu'on est en train de traiter.
Voir l'originalRépondre0
NotGonnaMakeIt
· Il y a 12h
En résumé, c'est la cupidité humaine mais aussi la lâcheté. Lorsqu'une bonne opportunité se présente, on recule, c'est à mourir de rire.
Voir l'originalRépondre0
rugpull_survivor
· Il y a 12h
J'ai acheté au plus bas jusqu'à me ruiner, maintenant je n'ose plus investir que la quantité d'une potion haha
Il y a un phénomène intéressant : face à des opportunités qui ont réellement du potentiel, la réaction de la majorité des gens est étonnamment cohérente — une prudence excessive.
Cela se manifeste à deux niveaux. Le premier est de simplement passer son tour : lorsqu'ils voient une opportunité, ils reculent, finissant par la manquer complètement. Il existe une expression particulièrement imagée pour ce genre de situation, appelée "l'erreur du sucement de doigt" — l'opportunité est là, mais on ne fait rien.
Il y a aussi une situation plus subtile : savoir que c'est une bonne chose, mais n'oser faire qu'une petite mise. Au lieu de suivre avec une position importante, ils ne mettent qu'une "quantité comparable à une goutte dans une bouteille de médicament". Les conséquences de cette attitude sont souvent les plus regrettables — ne pas en tirer suffisamment profit, ni même valider réellement leur jugement.
Ce n'est pas une nouveauté. Même les investisseurs réputés pour leur rationalité, lorsqu'ils font face à des opportunités à forte certitude, sont souvent freinés par les mêmes faiblesses humaines. Surmonter cette barrière psychologique ? Facile à dire, difficile à faire. La clé réside surtout dans la capacité à faire confiance à ses propres analyses, puis à agir pour prouver cette confiance.