Un responsable de la Réserve fédérale, Hamak, a récemment présenté une vision nuancée de la politique monétaire, suggérant que les hypothèses dominantes concernant le taux d’intérêt neutre pourraient sous-estimer de manière significative le véritable niveau d’équilibre. Sa perspective, bien qu’axée sur les aspects techniques de la mesure de l’inflation, révèle des convictions plus profondes sur le potentiel de croissance sous-jacent de l’économie et la posture politique appropriée pour l’avenir.
Les données d’inflation de novembre obscurcies par des facteurs techniques
L’indice des prix à la consommation de novembre a montré une hausse annuelle de 2,7 %, semblant indiquer des progrès dans la gestion de l’inflation. Cependant, Hamak souligne une distorsion critique : la fermeture du gouvernement en octobre et les difficultés de mesure au début novembre ont créé des anomalies dans la collecte des données qui ont sous-estimé la véritable trajectoire des prix. Lorsque les statisticiens du Bureau of Labor Statistics ont ajusté ces difficultés de mesure, le taux d’inflation comparable s’est rapproché de 2,9 % ou 3,0 % — des niveaux que les prévisionnistes avaient plus couramment anticipés. Cet ajustement est très important, car il suggère que le progrès de désinflation rapporté dans les titres pourrait surestimer la véritable dynamique.
La question du taux d’intérêt neutre
Au-delà du problème de la mesure de l’inflation, la principale préoccupation de Hamak concerne le taux d’intérêt neutre — le taux théorique auquel la politique monétaire ne stimule ni ne contraint l’activité économique. Bien que ce taux ne puisse pas être observé directement, il peut être déduit de la performance réelle de l’économie. Hamak soutient que les acteurs du marché et les décideurs ont travaillé avec des estimations trop basses, ce qui pourrait conduire à des politiques excessivement accommodantes. Si le vrai taux neutre est effectivement plus élevé que les estimations consensuelles, les niveaux actuels des taux d’intérêt pourraient fournir plus de stimulus que ce qui est généralement reconnu.
La dynamique économique soutenant les perspectives de croissance
L’analyse de Hamak reflète une confiance dans la capacité de croissance intrinsèque de l’économie. Elle affirme que l’économie américaine possède une dynamique suffisante pour maintenir une expansion robuste dans l’année à venir, indépendamment du soutien de la politique monétaire. Cette perspective suggère qu’elle voit moins d’urgence à réduire rapidement les taux et privilégie une approche plus prudente pour l’assouplissement. La combinaison de données d’inflation sous-estimées et d’une dynamique économique sous-jacente plus forte crée un argument en faveur du maintien ou de l’extension de la posture politique actuelle plutôt que d’accélérer le rythme des réductions.
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Hamak sur pourquoi le taux d'intérêt neutre pourrait être sous-estimé
Un responsable de la Réserve fédérale, Hamak, a récemment présenté une vision nuancée de la politique monétaire, suggérant que les hypothèses dominantes concernant le taux d’intérêt neutre pourraient sous-estimer de manière significative le véritable niveau d’équilibre. Sa perspective, bien qu’axée sur les aspects techniques de la mesure de l’inflation, révèle des convictions plus profondes sur le potentiel de croissance sous-jacent de l’économie et la posture politique appropriée pour l’avenir.
Les données d’inflation de novembre obscurcies par des facteurs techniques
L’indice des prix à la consommation de novembre a montré une hausse annuelle de 2,7 %, semblant indiquer des progrès dans la gestion de l’inflation. Cependant, Hamak souligne une distorsion critique : la fermeture du gouvernement en octobre et les difficultés de mesure au début novembre ont créé des anomalies dans la collecte des données qui ont sous-estimé la véritable trajectoire des prix. Lorsque les statisticiens du Bureau of Labor Statistics ont ajusté ces difficultés de mesure, le taux d’inflation comparable s’est rapproché de 2,9 % ou 3,0 % — des niveaux que les prévisionnistes avaient plus couramment anticipés. Cet ajustement est très important, car il suggère que le progrès de désinflation rapporté dans les titres pourrait surestimer la véritable dynamique.
La question du taux d’intérêt neutre
Au-delà du problème de la mesure de l’inflation, la principale préoccupation de Hamak concerne le taux d’intérêt neutre — le taux théorique auquel la politique monétaire ne stimule ni ne contraint l’activité économique. Bien que ce taux ne puisse pas être observé directement, il peut être déduit de la performance réelle de l’économie. Hamak soutient que les acteurs du marché et les décideurs ont travaillé avec des estimations trop basses, ce qui pourrait conduire à des politiques excessivement accommodantes. Si le vrai taux neutre est effectivement plus élevé que les estimations consensuelles, les niveaux actuels des taux d’intérêt pourraient fournir plus de stimulus que ce qui est généralement reconnu.
La dynamique économique soutenant les perspectives de croissance
L’analyse de Hamak reflète une confiance dans la capacité de croissance intrinsèque de l’économie. Elle affirme que l’économie américaine possède une dynamique suffisante pour maintenir une expansion robuste dans l’année à venir, indépendamment du soutien de la politique monétaire. Cette perspective suggère qu’elle voit moins d’urgence à réduire rapidement les taux et privilégie une approche plus prudente pour l’assouplissement. La combinaison de données d’inflation sous-estimées et d’une dynamique économique sous-jacente plus forte crée un argument en faveur du maintien ou de l’extension de la posture politique actuelle plutôt que d’accélérer le rythme des réductions.