Les bourses et les marchés de cryptomonnaies naviguent en eaux turbulentes. Le Bitcoin oscille autour de 78 220 $, en baisse de 0,43 % au cours des dernières 24 heures, tandis que le sentiment général du marché est dominé par l’incertitude géopolitique et le débat continu sur le rôle futur du dollar américain. Ce qui s’est passé à Davos et les déclarations politiques qui ont suivi ont remis en question la notion d’impérialisme monétaire—et l’industrie crypto écoute intensément.
La question centrale n’est plus de savoir si le Bitcoin est une valeur refuge, mais si les investisseurs traditionnels et les banques centrales changent d’avis sur qui doit être le véritable gardien de la valeur. Mike Novogratz, PDG de Galaxy Digital, a souligné cette semaine un moment crucial : le prix de l’or suggère que le dollar est en train de perdre visiblement son rôle de monnaie de réserve mondiale. « C’est la perte accélérée du statut de monnaie de réserve par le dollar américain », a écrit Novogratz sur les réseaux sociaux. Pourtant, il déplore aussi que la performance du Bitcoin soit décevante—le marché réagit par la vente alors que les investisseurs traditionnels devraient plutôt chercher des moyens alternatifs de stockage de valeur.
Pourquoi le Bitcoin ne se comporte pas comme une valeur refuge
Le paradoxe de cette période est effrayant. En temps normal, les investisseurs prudents se tourneraient vers le Bitcoin comme protection contre l’instabilité politique et la dévaluation monétaire. Mais le Bitcoin agit aujourd’hui comme un actif à haut bêta—pas comme une alternative à la monnaie de réserve. Les analystes de QCP Capital l’ont clairement exprimé : « La dynamique du BTC peine à se redresser. Au lieu de se comporter comme une couverture, le BTC agit comme une action risquée qui réagit fortement aux taux d’intérêt, à la géopolitique et à la volatilité transfrontalière. »
Ce comportement révèle une vérité fondamentale sur les marchés actuels. La fonction de monnaie de réserve du dollar est sous pression—l’or monte, l’Europe envisage l’indépendance des systèmes de paiement américains—mais en même temps, les menaces politiques (discussions sur les tarifs de Trump, Groenland, Iran) mettent en garde tous les investisseurs contre la prudence. Le Bitcoin est donc entraîné dans cette aversion générale au risque, malgré son attrait théorique.
L’ordre du jour : Sentiment de marché Risk-Off
L’indice CoinDesk 20 a chuté d’environ 2 % au cours des dernières 24 heures, reflétant la vente qui s’est ressentie dans toutes les cryptomonnaies mercredi soir. Ethereum perd 2,06 %, Solana et Cardano (ADA) montrent plus de résistance avec +0,49 % et +1,82 % respectivement, tandis que XRP se stabilise autour de 1,62 $. Les actions liées à l’exploitation minière subissent toutes des pertes—Riot Platforms, Core Scientific et CleanSpark enregistrent des baisses de 3 à 9 % en raison de la combinaison d’un prix du Bitcoin plus faible et d’une pression sur le rendement obligataire.
La cause ? Les obligations d’État japonaises se sont redressées après une vente massive antérieure—ce qui a brièvement signalé une sécurité et a conduit à une baisse de la pression sur le rendement obligataire. Mais cette relâche était fragile. Le rendement du 10 ans américain reste à 4,285 %, et l’humeur générale reste défensive : les actifs à risque comme les cryptos, les actions et les positions spéculatives s’éloignent alors que les investisseurs réorientent leurs fonds vers des havres plus sûrs.
Le S&P 500 perd 2,06 %, le Nasdaq Composite 2,39 %—ces baisses significatives confirment le mouvement global Risk-Off. Les contrats à terme E-mini S&P 500 montrent une légère reprise de +0,15 % en préouverture, ce qui suggère que les investisseurs se préparent à une possible reprise, tout en restant prudents.
Où va l’or, la demande de monnaie de réserve suit
C’est là que la question de la monnaie de réserve devient cruciale. Les contrats à terme sur l’or augmentent de 2,18 % pour atteindre 4 869,70 $—un signe classique que les investisseurs mondiaux doutent des monnaies papier et des politiques des banques centrales. La faiblesse du dollar (DXY inchangé à 98,67 mais sous pression de l’appréciation européenne) va dans le même sens. L’Europe et d’autres régions cherchent des alternatives, non pas tant pour adopter le Bitcoin, mais parce qu’elles voient dans l’impérialisme tarifaire américain une raison de réduire leur dépendance au dollar.
Ce scénario devrait mieux servir le Bitcoin. Mais ce n’est pas le cas. Pourquoi ? Parce que dans les périodes d’incertitude géopolitique avec des conséquences économiques, les investisseurs recherchent d’abord de l’argent liquide et des havres de sécurité classiques—pas des alternatives expérimentales. Le Bitcoin ne peut fonctionner comme une monnaie de réserve qu’en période de confiance macroéconomique stable. L’instabilité le pousse d’abord à la baisse.
Niveaux techniques et perspectives pour le Bitcoin
Le point principal sur lequel les analystes se concentrent : la résistance au niveau de la moyenne exponentielle sur 50 semaines (50W EMA) sur le graphique hebdomadaire Bitcoin/USD. Le BTC a été rejeté à ce niveau, ce qui suggère que la tendance est sous pression. La zone de support à surveiller : 88 120 $. Tant que le Bitcoin reste au-dessus de ce niveau, on peut s’attendre à un mouvement latéral entre le prix de l’EMA et cette zone de support.
Sans rupture claire au-dessus du niveau de 50 semaines, le sentiment du marché restera probablement réactif plutôt que directionnel. Cela rejoint l’avertissement de QCP : tant que les décideurs n’enverront pas de signaux plus clairs et que l’incertitude politique persistera, la crypto sera probablement poussée par des facteurs externes plutôt que par ses fondamentaux. La tentative du Bitcoin de se positionner comme une alternative à la monnaie de réserve n’aura pas de chance tant que cette pression externe ne se relâchera pas.
Grandes entreprises crypto sous pression
Les actions exposées à l’activité crypto subissent toutes des pertes. Coinbase Global (COIN) a clôturé mardi soir à 227,73 $, en baisse de 5,57 %, Galaxy Digital (GLXY) a chuté de 6,44 % à 32,10 $. Mira Holdings (MARA) perd plus de 8,71 % à 10,37 $. Les entreprises dites « du Trésor »—celles qui détiennent massivement du Bitcoin dans leur bilan—perdent aussi fortement : MicroStrategy (MSTR) a chuté de 7,76 % à 160,23 $.
Ce schéma prouve que les grands investisseurs en actions crypto se réorientent. Ce n’est pas tant un vote de défiance envers l’avenir de la monnaie de réserve qu’une réaction au retrait massif de capitaux par les ménages et les professionnels de actifs à rendement élevé.
Flux ETF trahissent la prudence
Les ETF Bitcoin spot enregistrent quotidiennement un flux net de capitaux de -479,7 millions de dollars—un signal d’alerte. Depuis leur création, ces ETF ont généré un flux d’entrée cumulé de 57,32 milliards de dollars, et détiennent environ 1,31 million de BTC. Mais les flux nets récents indiquent que les investisseurs institutionnels réduisent leur exposition au Bitcoin.
Les ETF Ethereum spot montrent un schéma similaire : -230 millions de dollars de flux net quotidien, bien que l’inflow cumulé atteigne 12,7 milliards de dollars. Cela soulève la question : avant l’adoption institutionnelle du Bitcoin comme substitut de monnaie de réserve, ces acteurs institutionnels se retirent lorsque la volatilité augmente et que l’incertitude politique s’accroît.
Quelles suites : Politique avant sentiment
Les prochains jours seront déterminés par les annonces politiques, les discussions sur les tarifs et les mouvements géopolitiques. Les distributions de Solana Seeker (SKR) airdrop ouvriront le 21 janvier (déjà passé), l’événement de génération de tokens Summer.fi (SUMR) aura lieu—mais ce sont des détails marginaux dans le grand schéma. La vraie question est : combien de temps cette période Risk-Off durera-t-elle, et quand la confiance dans les cryptomonnaies sera-t-elle restaurée ?
Jusqu’à ce moment, la position de la monnaie de réserve que le Bitcoin pourrait prendre—en tant qu’alternative lorsque le dollar perdra son statut—restera spéculative. Les investisseurs privilégient la prudence à la pensée prospective. Le Bitcoin doit d’abord prouver qu’il est une valeur refuge avant d’être sérieusement considéré comme une alternative à la monnaie de réserve.
Aperçu du marché : Volatilité et prudence
Le Bitcoin oscille actuellement autour de 78 220 $ (24h : -0,43 %), Ethereum à 2 360 $ (24h : -2,06 %). Les ratios de rupture dans la crypto restent sous pression : la dominance du BTC est à 59,81 %, tandis que le ratio ether-bitcoin diminue à 0,03321. Le hashrate (moyenne sur sept jours) est à 1 005 EH/s, un indicateur que les mineurs poursuivent malgré la pression sur les prix.
Au niveau macroéconomique : le rendement du 10 ans américain est à 4,285 % (-1 bp), Euro Stoxx 50 -0,61 %, FTSE -0,12 %. Les préouvertureurs anticipent un léger rebond prudent, mais le sentiment reste défensif tant que l’incertitude politique persiste et que les banques centrales n’éclaircissent pas leur politique.
Voici la réalité des marchés cryptos modernes : ils ne sont pas guidés par les fondamentaux ou le statut de monnaie de réserve, mais par le sentiment macroéconomique, la tolérance au risque et les développements politiques. Le rôle du Bitcoin comme alternative à la monnaie de réserve devra attendre que les conditions de marché soient plus stables.
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Le dollar perd son statut de réserve : Bitcoin au cœur de la tempête après les actions de Trump à Davos
Les bourses et les marchés de cryptomonnaies naviguent en eaux turbulentes. Le Bitcoin oscille autour de 78 220 $, en baisse de 0,43 % au cours des dernières 24 heures, tandis que le sentiment général du marché est dominé par l’incertitude géopolitique et le débat continu sur le rôle futur du dollar américain. Ce qui s’est passé à Davos et les déclarations politiques qui ont suivi ont remis en question la notion d’impérialisme monétaire—et l’industrie crypto écoute intensément.
La question centrale n’est plus de savoir si le Bitcoin est une valeur refuge, mais si les investisseurs traditionnels et les banques centrales changent d’avis sur qui doit être le véritable gardien de la valeur. Mike Novogratz, PDG de Galaxy Digital, a souligné cette semaine un moment crucial : le prix de l’or suggère que le dollar est en train de perdre visiblement son rôle de monnaie de réserve mondiale. « C’est la perte accélérée du statut de monnaie de réserve par le dollar américain », a écrit Novogratz sur les réseaux sociaux. Pourtant, il déplore aussi que la performance du Bitcoin soit décevante—le marché réagit par la vente alors que les investisseurs traditionnels devraient plutôt chercher des moyens alternatifs de stockage de valeur.
Pourquoi le Bitcoin ne se comporte pas comme une valeur refuge
Le paradoxe de cette période est effrayant. En temps normal, les investisseurs prudents se tourneraient vers le Bitcoin comme protection contre l’instabilité politique et la dévaluation monétaire. Mais le Bitcoin agit aujourd’hui comme un actif à haut bêta—pas comme une alternative à la monnaie de réserve. Les analystes de QCP Capital l’ont clairement exprimé : « La dynamique du BTC peine à se redresser. Au lieu de se comporter comme une couverture, le BTC agit comme une action risquée qui réagit fortement aux taux d’intérêt, à la géopolitique et à la volatilité transfrontalière. »
Ce comportement révèle une vérité fondamentale sur les marchés actuels. La fonction de monnaie de réserve du dollar est sous pression—l’or monte, l’Europe envisage l’indépendance des systèmes de paiement américains—mais en même temps, les menaces politiques (discussions sur les tarifs de Trump, Groenland, Iran) mettent en garde tous les investisseurs contre la prudence. Le Bitcoin est donc entraîné dans cette aversion générale au risque, malgré son attrait théorique.
L’ordre du jour : Sentiment de marché Risk-Off
L’indice CoinDesk 20 a chuté d’environ 2 % au cours des dernières 24 heures, reflétant la vente qui s’est ressentie dans toutes les cryptomonnaies mercredi soir. Ethereum perd 2,06 %, Solana et Cardano (ADA) montrent plus de résistance avec +0,49 % et +1,82 % respectivement, tandis que XRP se stabilise autour de 1,62 $. Les actions liées à l’exploitation minière subissent toutes des pertes—Riot Platforms, Core Scientific et CleanSpark enregistrent des baisses de 3 à 9 % en raison de la combinaison d’un prix du Bitcoin plus faible et d’une pression sur le rendement obligataire.
La cause ? Les obligations d’État japonaises se sont redressées après une vente massive antérieure—ce qui a brièvement signalé une sécurité et a conduit à une baisse de la pression sur le rendement obligataire. Mais cette relâche était fragile. Le rendement du 10 ans américain reste à 4,285 %, et l’humeur générale reste défensive : les actifs à risque comme les cryptos, les actions et les positions spéculatives s’éloignent alors que les investisseurs réorientent leurs fonds vers des havres plus sûrs.
Le S&P 500 perd 2,06 %, le Nasdaq Composite 2,39 %—ces baisses significatives confirment le mouvement global Risk-Off. Les contrats à terme E-mini S&P 500 montrent une légère reprise de +0,15 % en préouverture, ce qui suggère que les investisseurs se préparent à une possible reprise, tout en restant prudents.
Où va l’or, la demande de monnaie de réserve suit
C’est là que la question de la monnaie de réserve devient cruciale. Les contrats à terme sur l’or augmentent de 2,18 % pour atteindre 4 869,70 $—un signe classique que les investisseurs mondiaux doutent des monnaies papier et des politiques des banques centrales. La faiblesse du dollar (DXY inchangé à 98,67 mais sous pression de l’appréciation européenne) va dans le même sens. L’Europe et d’autres régions cherchent des alternatives, non pas tant pour adopter le Bitcoin, mais parce qu’elles voient dans l’impérialisme tarifaire américain une raison de réduire leur dépendance au dollar.
Ce scénario devrait mieux servir le Bitcoin. Mais ce n’est pas le cas. Pourquoi ? Parce que dans les périodes d’incertitude géopolitique avec des conséquences économiques, les investisseurs recherchent d’abord de l’argent liquide et des havres de sécurité classiques—pas des alternatives expérimentales. Le Bitcoin ne peut fonctionner comme une monnaie de réserve qu’en période de confiance macroéconomique stable. L’instabilité le pousse d’abord à la baisse.
Niveaux techniques et perspectives pour le Bitcoin
Le point principal sur lequel les analystes se concentrent : la résistance au niveau de la moyenne exponentielle sur 50 semaines (50W EMA) sur le graphique hebdomadaire Bitcoin/USD. Le BTC a été rejeté à ce niveau, ce qui suggère que la tendance est sous pression. La zone de support à surveiller : 88 120 $. Tant que le Bitcoin reste au-dessus de ce niveau, on peut s’attendre à un mouvement latéral entre le prix de l’EMA et cette zone de support.
Sans rupture claire au-dessus du niveau de 50 semaines, le sentiment du marché restera probablement réactif plutôt que directionnel. Cela rejoint l’avertissement de QCP : tant que les décideurs n’enverront pas de signaux plus clairs et que l’incertitude politique persistera, la crypto sera probablement poussée par des facteurs externes plutôt que par ses fondamentaux. La tentative du Bitcoin de se positionner comme une alternative à la monnaie de réserve n’aura pas de chance tant que cette pression externe ne se relâchera pas.
Grandes entreprises crypto sous pression
Les actions exposées à l’activité crypto subissent toutes des pertes. Coinbase Global (COIN) a clôturé mardi soir à 227,73 $, en baisse de 5,57 %, Galaxy Digital (GLXY) a chuté de 6,44 % à 32,10 $. Mira Holdings (MARA) perd plus de 8,71 % à 10,37 $. Les entreprises dites « du Trésor »—celles qui détiennent massivement du Bitcoin dans leur bilan—perdent aussi fortement : MicroStrategy (MSTR) a chuté de 7,76 % à 160,23 $.
Ce schéma prouve que les grands investisseurs en actions crypto se réorientent. Ce n’est pas tant un vote de défiance envers l’avenir de la monnaie de réserve qu’une réaction au retrait massif de capitaux par les ménages et les professionnels de actifs à rendement élevé.
Flux ETF trahissent la prudence
Les ETF Bitcoin spot enregistrent quotidiennement un flux net de capitaux de -479,7 millions de dollars—un signal d’alerte. Depuis leur création, ces ETF ont généré un flux d’entrée cumulé de 57,32 milliards de dollars, et détiennent environ 1,31 million de BTC. Mais les flux nets récents indiquent que les investisseurs institutionnels réduisent leur exposition au Bitcoin.
Les ETF Ethereum spot montrent un schéma similaire : -230 millions de dollars de flux net quotidien, bien que l’inflow cumulé atteigne 12,7 milliards de dollars. Cela soulève la question : avant l’adoption institutionnelle du Bitcoin comme substitut de monnaie de réserve, ces acteurs institutionnels se retirent lorsque la volatilité augmente et que l’incertitude politique s’accroît.
Quelles suites : Politique avant sentiment
Les prochains jours seront déterminés par les annonces politiques, les discussions sur les tarifs et les mouvements géopolitiques. Les distributions de Solana Seeker (SKR) airdrop ouvriront le 21 janvier (déjà passé), l’événement de génération de tokens Summer.fi (SUMR) aura lieu—mais ce sont des détails marginaux dans le grand schéma. La vraie question est : combien de temps cette période Risk-Off durera-t-elle, et quand la confiance dans les cryptomonnaies sera-t-elle restaurée ?
Jusqu’à ce moment, la position de la monnaie de réserve que le Bitcoin pourrait prendre—en tant qu’alternative lorsque le dollar perdra son statut—restera spéculative. Les investisseurs privilégient la prudence à la pensée prospective. Le Bitcoin doit d’abord prouver qu’il est une valeur refuge avant d’être sérieusement considéré comme une alternative à la monnaie de réserve.
Aperçu du marché : Volatilité et prudence
Le Bitcoin oscille actuellement autour de 78 220 $ (24h : -0,43 %), Ethereum à 2 360 $ (24h : -2,06 %). Les ratios de rupture dans la crypto restent sous pression : la dominance du BTC est à 59,81 %, tandis que le ratio ether-bitcoin diminue à 0,03321. Le hashrate (moyenne sur sept jours) est à 1 005 EH/s, un indicateur que les mineurs poursuivent malgré la pression sur les prix.
Au niveau macroéconomique : le rendement du 10 ans américain est à 4,285 % (-1 bp), Euro Stoxx 50 -0,61 %, FTSE -0,12 %. Les préouvertureurs anticipent un léger rebond prudent, mais le sentiment reste défensif tant que l’incertitude politique persiste et que les banques centrales n’éclaircissent pas leur politique.
Voici la réalité des marchés cryptos modernes : ils ne sont pas guidés par les fondamentaux ou le statut de monnaie de réserve, mais par le sentiment macroéconomique, la tolérance au risque et les développements politiques. Le rôle du Bitcoin comme alternative à la monnaie de réserve devra attendre que les conditions de marché soient plus stables.