Les actions les moins chères en ce moment : trois abandons du marché prêts à rebondir

Les meilleures opportunités d’investissement se cachent souvent là où le sentiment est devenu négatif. En ce moment, trois marques de consommation haut de gamme se négocient à des prix qui semblent presque irrationnels compte tenu de leur force de marque, de leur portée mondiale et de leur pouvoir de gains. Le marché les a prématurément écartées, alors que chacune possède un catalyseur clair sous-évalué par Wall Street. Si vous recherchez les actions les moins chères actuellement avec un potentiel de hausse réel, ces trois méritent une attention sérieuse — et 1 000 $ stratégiquement répartis entre elles pourraient générer des rendements importants.

Pourquoi ce sont parmi les actions les moins chères en ce moment

La sagesse conventionnelle dit d’acheter les gagnants. Mais c’est dans les actions abandonnées par la foule — celles que tout le monde prétend être « hier’s story » — que l’on fait vraiment de l’argent. Le marché d’aujourd’hui traite ces trois noms familiers comme si leurs meilleurs jours étaient derrière eux. Pourtant, les fondamentaux racontent une autre histoire. Chacune se négocie à des valorisations qui ne reflètent pas leur véritable pouvoir de gains ou leurs catalyseurs de croissance. Pour les investisseurs à la recherche d’actions peu coûteuses mais substantielles, la fenêtre d’opportunité pourrait ne pas rester ouverte longtemps.

Lululemon : l’action sportive la moins chère que personne ne veut

Le pessimisme de Wall Street sur Lululemon Athletica (NASDAQ : LULU) semble prématuré. Oui, le segment américain de l’entreprise est faible — le chiffre d’affaires domestique a diminué de 3 % le dernier trimestre. Mais ce n’est que la moitié de l’histoire. La croissance à l’international explose, et c’est souvent là que se cachent les véritables moteurs de croissance des actions les moins chères.

Le chiffre d’affaires international a bondi de 33 % en glissement annuel au troisième trimestre, la Chine continentale accélérant de 46 %. La région Rest of World a crû de 19 %. La direction prévoit désormais que la croissance en Chine dépassera la fourchette haute de ses prévisions initiales de 20-25 %. Par ailleurs, la société prévoit de lancer ses activités en Inde via des partenariats en franchise au second semestre fiscal 2026, avec de nouveaux marchés s’ouvrant en Grèce, Autriche, Pologne, Hongrie et Roumanie. L’international n’est plus un projet secondaire — c’est devenu le moteur principal.

Les actions Lululemon ont été réduites de plus de moitié par rapport aux sommets de 2024, et le ratio P/E à terme a chuté à environ 13, bien en dessous de la moyenne de l’industrie de l’habillement à 15,7. Pour une marque premium qui n’a jamais été aussi bon marché par rapport à son pouvoir de gains, la valorisation est frappante. La faiblesse aux États-Unis est temporaire ; l’histoire mondiale ne fait que commencer.

Hershey : action bon marché prête à une reprise de marge

Les actions Hershey (NYSE : HSY) ont sous-performé le S&P 500 de manière significative au cours de l’année écoulée, pénalisées par des prix du cacao 70 % plus élevés qu’en 2023. Mais les prévisions pour 2026 suggèrent qu’un retournement est déjà en marche. La société prévoit une croissance des ventes nettes de 4-5 %, contre 2,69 % selon les analystes — un dépassement significatif.

Le PDG Kirk Tanner, ancien de PepsiCo, oriente l’entreprise vers des produits plus sains, sans sucre, tout en augmentant les dépenses publicitaires. L’innovation a augmenté de plus de 40 % en 2024, et le pipeline continue de s’étendre. Avec plus d’un tiers de l’allée chocolatée aux États-Unis, la domination de Hershey sur les rayons ne disparaîtra pas simplement parce que les matières premières ont flambé ou que des concurrents ont lancé des produits tendance.

Voici le vrai catalyseur : la marge brute devrait s’étendre à partir du deuxième trimestre 2026 après une compression de 17 points. Pour soutenir cette reprise, la société mise sur des actions de tarification de 9 % et 230 millions de dollars d’économies d’efficacité. Les chiffres sont en train de fonctionner. Parmi les actions les moins chères en ce moment, Hershey offre une mécanique de redressement claire, soutenue par des initiatives concrètes de maîtrise des coûts et de pouvoir de fixation des prix.

Nike : la marque premium la moins chère depuis une décennie

Nike (NYSE : NKE) se négocie autour de 64 $, soit une décote de 65 % par rapport à ses sommets récents. Son ratio P/E de 20 est historiquement bon marché — Nike s’échangeait généralement à 31 fois ses bénéfices ou plus au cours de la dernière décennie. Le marché anticipe une déclin perpétuel, mais la reprise sous la direction du CEO Elliott Hill montre de vrais progrès.

Au deuxième trimestre fiscal 2026, l’Amérique du Nord a enregistré une croissance solide de 9 %, avec une hausse de plus de 20 % des chaussures de course pour le deuxième trimestre consécutif. Les nouveaux lancements comme la chaussure Structure Plus rencontrent du succès. La Chine continentale reste faible alors que Nike tente de gérer un excès d’inventaire, mais les marges là-bas n’ont que légèrement diminué malgré un vent contraire de 520 points de base dû aux tarifs — preuve que l’efficacité opérationnelle stabilise le cœur de l’activité.

Le catalyseur souvent ignoré ? La Coupe du Monde FIFA 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Nike est l’une des marques de football les plus dominantes au monde. Un tournoi sur le sol américain pourrait générer une demande exceptionnelle et une expansion des marges au-delà des prévisions. À 64 $, vous saisissez peut-être l’une des actions les moins chères en ce moment sur l’une des marques sportives les plus puissantes au monde.

La raison d’investir dès aujourd’hui

Ces trois actions représentent la rare intersection entre sentiment déprimé et catalyseurs réels. Chacune est parmi les moins chères en ce moment parce que le marché les a écartées — mais chacune possède une voie claire pour restaurer croissance et rentabilité. L’expansion mondiale de Lululemon, la reprise de marge de Hershey et l’élan de la Coupe du Monde pour Nike sont réels, mesurables et sous-évalués. Dans un marché obsédé par les gagnants d’hier, ces noms oubliés offrent le type d’asymétrie risque-rendement qui peut faire prospérer la richesse avec le temps.

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