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#Gate广场四月发帖挑战 La Chine et l'Iran envoient simultanément des signaux de cessez-le-feu, provoquant une secousse majeure sur les marchés mondiaux
Le 1er avril, heure de Pékin, la situation au Moyen-Orient a connu un tournant crucial. Après plus d’un mois de conflit militaire, le président iranien Pezeshkiyan et le président américain Trump ont presque simultanément envoyé des signaux de détente. Ce changement majeur a instantanément déclenché une explosion sur les marchés financiers mondiaux, tout en suscitant de vives discussions sur l’évolution de la guerre.
Président iranien : vouloir mettre fin à la guerre, mais avec la garantie de « ne plus être agressé »
Le 31 mars, heure locale, le président iranien Pezeshkiyan a déclaré lors d’un appel avec le président du Conseil européen, Charles Michel, que l’Iran avait la « volonté nécessaire » pour mettre fin à la guerre, à condition que ses revendications clés soient satisfaites.
Condition essentielle : Pezeshkiyan a souligné que la condition préalable à la fin de la guerre était d’obtenir une « garantie nécessaire de ne plus subir d’actes d’agression », et a exigé que les États-Unis et Israël cessent immédiatement toutes les attaques agressives.
Accusation contre les États-Unis : il a indiqué que l’Iran était entré dans les négociations de bonne foi, mais qu’il avait été victime d’attaques illégales en cours de négociation, prouvant que les États-Unis ne croyaient pas à la diplomatie et cherchaient uniquement à imposer leur volonté par la force.
Responsabilité régionale : il a également critiqué certains pays voisins qui ont permis à l’armée américaine d’utiliser leur territoire pour lancer des attaques, ne remplissant pas leurs responsabilités internationales.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Araghchi, a ensuite ajouté que pour l’instant, il n’y avait qu’un « échange d’informations » entre l’Iran et les États-Unis, et que les négociations officielles n’avaient pas encore commencé, le processus de détente étant encore à ses débuts.
Trump : retirer les troupes en deux à trois semaines, laisser les alliés « gérer le pétrole eux-mêmes »
Par ailleurs, le président américain Trump a également montré une volonté de se retirer du conflit, mais ses déclarations restent controversées.
Calendrier du retrait : Trump a indiqué que les États-Unis pourraient « quitter l’Iran dans deux à trois semaines », tout en laissant la possibilité d’un accord par négociation avant cela. Il a affirmé que l’armée américaine avait déjà « considérablement affaibli » l’Iran, et que l’objectif principal de « stopper l’acquisition d’armes nucléaires par l’Iran » avait été atteint.
Responsabilité du détroit d’Hormuz : concernant la sécurité stratégique du détroit d’Hormuz, Trump a clairement déclaré que les États-Unis ne prendraient plus en charge la sécurité principale à l’avenir, et que la sécurité maritime devrait être assurée par des pays comme la France, qui dépendent de cette voie navigable.
Appel aux alliés : Trump a lancé un appel à ses alliés (comme le Royaume-Uni) sur les réseaux sociaux, en disant : « Achetez d’abord aux États-Unis, nous en avons ; deuxièmement, ayez le courage de prendre le contrôle du détroit vous-mêmes. » Il a ajouté : « Vous devez commencer à apprendre à vous battre pour vous-mêmes, les États-Unis ne vous aideront plus. »
Secousse sur les marchés : Wall Street en pleine explosion, le pétrole plonge
Le changement d’attitude des États-Unis et de l’Iran a rapidement déclenché une réaction en chaîne sur les marchés mondiaux.
Bourse : toutes les principales bourses américaines ont fortement augmenté, le Dow Jones ayant bondi de près de 1000 points, le Nasdaq augmentant de près de 4 %. Les marchés asiatiques ont également rebondi collectivement, avec d’excellentes performances au Japon et en Corée.
Marchandises : la hausse des prix de l’énergie a été anticipée, le prix du Brent ayant chuté de plus de 6 % en une journée. Parallèlement, l’aversion au risque s’est atténuée, le prix de l’or au comptant ayant augmenté, atteignant environ 4660 dollars l’once.
Une fin de guerre « en queue de poisson » ? Analyse approfondie des raisons pour lesquelles les États-Unis veulent rapidement se retirer
Malgré l’espoir d’une détente, l’avenir de la paix reste incertain. Certains analystes pensent que tous les signes indiquent que cette guerre pourrait finir en « queue de poisson », et que l’administration Trump cherche désespérément une sortie.
Stabilité du régime iranien : malgré plus d’un mois de frappes intensives, le régime iranien n’a pas été renversé, il conserve la maîtrise du détroit d’Hormuz, une arme stratégique, et a mobilisé un million de soldats pour une éventuelle bataille terrestre, montrant une grande résilience.
Pression intérieure aux États-Unis : la hausse des prix du pétrole a intensifié le risque d’inflation nationale, et l’opinion anti-guerre est en forte hausse, ce qui met une pression énorme sur les élections de mi-mandat du Parti républicain. Isolement international et désaffection des alliés : peu de soutiens internationaux, plusieurs pays de l’OTAN se sont même publiquement opposés. La déclaration de Trump selon laquelle « les alliés doivent aller prendre le pétrole eux-mêmes » a encore révélé les fissures dans l’alliance occidentale face aux intérêts.
Risques de s’enliser militairement : bien qu’Israël ait annoncé avoir obtenu des résultats importants, des divergences stratégiques entre les États-Unis et Israël apparaissent. La perspective d’une opération terrestre contre l’Iran comporte de grands risques, pouvant entraîner l’armée américaine dans un conflit prolongé, ce que l’administration Trump cherche à éviter à tout prix.
Pour l’instant, le ballon est dans le camp des États-Unis et d’Israël. L’Iran, par sa résilience sur le terrain, a obtenu le droit de négocier, tandis que les États-Unis doivent faire face à la difficile décision de continuer à supporter le coût de la guerre ou d’accepter un compromis politique.