Futures
Accédez à des centaines de contrats perpétuels
TradFi
Or
Une plateforme pour les actifs mondiaux
Options
Hot
Tradez des options classiques de style européen
Compte unifié
Maximiser l'efficacité de votre capital
Trading démo
Introduction au trading futures
Préparez-vous à trader des contrats futurs
Événements futures
Participez aux événements et gagnez
Demo Trading
Utiliser des fonds virtuels pour faire l'expérience du trading sans risque
Lancer
CandyDrop
Collecte des candies pour obtenir des airdrops
Launchpool
Staking rapide, Gagnez de potentiels nouveaux jetons
HODLer Airdrop
Conservez des GT et recevez d'énormes airdrops gratuitement
Launchpad
Soyez les premiers à participer au prochain grand projet de jetons
Points Alpha
Tradez on-chain et gagnez des airdrops
Points Futures
Gagnez des points Futures et réclamez vos récompenses d’airdrop.
Investissement
Simple Earn
Gagner des intérêts avec des jetons inutilisés
Investissement automatique
Auto-invest régulier
Double investissement
Profitez de la volatilité du marché
Staking souple
Gagnez des récompenses grâce au staking flexible
Prêt Crypto
0 Fees
Mettre en gage un crypto pour en emprunter une autre
Centre de prêts
Centre de prêts intégré
#Gate广场四月发帖挑战 La controverse sur le paiement d’intérêts par les stablecoins demeure non résolue, le projet de loi CLARITY avancé au Sénat rencontre des obstacles
La controverse sur la possibilité de payer des intérêts avec des stablecoins continue de faire rage, le projet de loi sur la structure du marché des actifs numériques américain, le « CLARITY Law », voit sa progression au Sénat bloquée. Au 2 avril local, le projet n’a toujours pas été adopté après un examen ligne par ligne par le comité bancaire du Sénat.
Selon des médias, le projet de loi CLARITY a été adopté le 17 juillet 2025 à la Chambre des représentants des États-Unis avec 294 voix pour et 134 contre. On s’attendait initialement à ce que le projet passe ensuite au Sénat pour un examen et une poursuite du processus législatif, mais ce calendrier a été reporté par la suite.
Selon la conception du projet, le cadre réglementaire des actifs numériques américains sera divisé selon les autorités de régulation : le marché au comptant des marchandises numériques sera supervisé par la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), tandis que la Securities and Exchange Commission (SEC) conservera ses pouvoirs de régulation sur les « actifs de type contrat d’investissement ». Selon ce cadre, le bitcoin pourrait être considéré comme une marchandise, tandis que la majorité des autres tokens pourraient encore être classés comme des valeurs mobilières.
Le principal point de divergence en discussion au Sénat concerne la question du « paiement d’intérêts » sur les stablecoins. Selon les ajustements en cours de discussion, le projet pourrait interdire de générer des revenus simplement en détenant des stablecoins, tout en permettant des mécanismes de récompense liés à des scénarios d’utilisation tels que le paiement ou les transferts. Le « GENIUS Law », déjà adopté, a quant à lui explicitement interdit aux émetteurs de stablecoins de verser des intérêts aux détenteurs.
Le comité bancaire du Sénat devait initialement commencer l’examen ligne par ligne en janvier, mais cela a été temporairement reporté.
Selon des rapports, après que le PDG de Coinb, Brian Armstrong, ait publiquement déclaré qu’il « ne pouvait pas soutenir le texte actuel », la position au sein du Parti républicain a vacillé. En tant que l’un des principaux groupes de lobbying dans le secteur de la cryptographie, des entreprises concernées ont exprimé publiquement leur opposition, ce qui a rendu le comité plus prudent dans la progression du projet.
Par la suite, le 20 mars, le sénateur républicain Tom Tillis et la sénatrice démocrate Angela Alsobrooks ont annoncé qu’un accord avait été trouvé sur la direction générale du « interdit de détenir simplement pour payer des intérêts, mais autorisé dans le cadre de mécanismes de récompense liés à une utilisation réelle ». Cependant, lors d’une séance de revue à huis clos le 23 mars, des professionnels du secteur ont exprimé des doutes, estimant que la portée des dispositions relatives aux récompenses en stablecoins dans le projet était trop étroite et que leur définition restait floue.
La controverse ne s’arrête pas là. Du côté démocrate, on considère que les clauses relatives à la DeFi dans le projet sont insuffisantes pour couvrir les risques liés au blanchiment d’argent, à l’évasion des sanctions, etc. Par ailleurs, la controverse sur les conflits d’intérêts liés à la famille du président américain Donald Trump, qui aurait émis des memecoins et participé à des projets DeFi, continue de s’intensifier. La demande d’inclure des clauses éthiques dans le projet, ainsi que l’interdiction pour les fonctionnaires de tirer profit de leur activité dans la cryptomonnaie en tant que particuliers, monte en puissance.
L’incertitude politique augmente également. Le 26 mars, la Maison Blanche a confirmé que David Sacks, conseiller présidentiel chargé des questions de cryptomonnaie et d’IA, avait terminé son mandat, sans annonce de son successeur. Lors d’une interview avec Fox Business le 1er avril, Paul Grewal, le directeur juridique de Coinb, a indiqué que l’accord sur la question du paiement d’intérêts des stablecoins pourrait être conclu dans les 48 heures. Cependant, même si l’examen ligne par ligne pouvait avoir lieu fin avril, le projet devra encore franchir la barre des 60 voix lors du vote en séance plénière du Sénat, puis être intégré avec la version du comité agricole, coordonné avec celle de la Chambre des représentants, et signé par le président. La fenêtre de vote en séance plénière du Sénat est également limitée à avant août 2026.
D’après la situation actuelle, le « CLARITY Law » n’est plus seulement une question technique visant à améliorer le cadre réglementaire des cryptomonnaies, mais devient une véritable pierre de touche pour mesurer à quel point les États-Unis sont prêts à intégrer l’innovation financière dans leur système réglementaire. #稳定币争议升温