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Les aspects contraires à la logique courante dans la théorie Chan
Ce truc de la théorie de Chan, plus tu l’étudies longtemps, plus tu te rends compte qu’il va à l’encontre de l’intuition. Plus tu le prends pour acquis, moins c’est vraiment le cas. Voici quelques exemples typiques.
1. La définition du centre de consolidation n’a rien à voir avec “en bas en haut” ou “en haut en bas”
Pour le centre de consolidation selon la théorie de Chan, beaucoup de gens ont leur pensée figée : un centre haussier est “en bas en haut”, un centre baissier est “en haut en bas”. Cette formule n’est pas fausse en soi, mais ce n’est qu’une des formes les plus courantes, pas la définition elle-même.
Quelle est la définition du centre ? La zone de chevauchement de trois segments consécutifs de mouvement de niveau secondaire. C’est tout.
Qu’est-ce qu’on entend par “trois segments consécutifs” ? C’est simplement couper le mouvement selon le temps en trois parties successives. Si, dans ces trois parties, leurs plages de prix ont une zone commune de chevauchement, cette zone commune constitue un centre.
Quant à savoir si ces trois segments sont “en bas en haut” ou “en haut en bas”, cela dépend de la façon dont le mouvement s’est déroulé, ce n’est pas une condition pour que le centre existe.
Par exemple, les points hauts et bas de ces trois segments peuvent s’entrecroiser de façon très complexe, pas aussi ordonnés que dans la formule, mais tant qu’ils ont une zone de chevauchement de prix commune, le centre existe.
Donc, le centre n’est pas défini par la “direction” mais par le “chevauchement”. La direction n’est qu’une apparence, le chevauchement est l’essence. “En bas en haut” ou “en haut en bas” ne sont que deux formes courantes d’expression, pas la seule, ni le critère de jugement.
2. La phase d’entrée dans le centre et la phase de sortie peuvent avoir des directions opposées
C’est une autre pensée figée dans le modèle : entrée (hausse) + centre + sortie (hausse) ; entrée (baisse) + centre + sortie (baisse).
Mais la théorie de Chan ne dit jamais cela.
La direction de la phase d’entrée et de sortie peut tout à fait être opposée. Par exemple :
· Entrée en hausse + centre + sortie en baisse
· Entrée en baisse + centre + sortie en hausse
Comment appelle-t-on ce genre de situation ? Un centre de retournement. C’est la fin d’une tendance précédente, mais aussi le début de la suivante. Le centre n’est pas une “station relais”, mais une “station d’échange” — la transition entre acheteurs et vendeurs s’y opère.
Un modèle standard (hausse + centre + hausse) n’est qu’une des formes les plus courantes, mais pas la seule.
Le marché est bien plus complexe et flexible que ce modèle. Si on considère le modèle comme la norme, et d’autres manières de faire comme des “formes atypiques”, on risque de passer à côté de structures réelles.
3. La plus petite unité d’analyse diffère, et le résultat est complètement différent
C’est un point souvent négligé, mais aussi le plus important.
Si on considère comme unité minimale la “ligne” sur un graphique en 1 minute (A0), alors la “ligne de 1 minute” que tu traces est constituée d’au moins trois “traits” d’une minute.
Trois lignes de 1 minute qui se chevauchent forment un centre de 1 minute. Avec un centre de 1 minute, tu peux définir le type de mouvement en 1 minute. En remontant récursivement, tu peux définir le mouvement à l’échelle de 5 minutes.
Mais si tu prends directement la “ligne” sur un graphique de 5 minutes comme unité minimale, alors la “ligne de 5 minutes” que tu traces est constituée d’au moins trois traits de 5 minutes.
Trois lignes de 5 minutes qui se chevauchent forment un centre de 5 minutes. Avec ce centre, tu peux définir le type de mouvement en 5 minutes.
Mais la “typologie” de mouvement de 5 minutes que tu traces directement sur le graphique, et celle que tu déduis récursivement à partir de l’échelle de 1 minute, ne sont pas du tout la même chose.
Quelle méthode est correcte ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Elles diffèrent simplement par le point d’analyse minimal, ce qui entraîne des résultats différents.
Utiliser la récursion à 1 minute donne une précision plus fine, mais demande beaucoup de travail ; tracer directement en 5 minutes est plus grossier, mais plus efficace.
La première méthode convient pour une opération précise, la seconde pour une lecture rapide du marché. L’important, c’est de savoir laquelle tu utilises, et de ne pas mélanger les résultats des deux.
Beaucoup de disputes qui n’en finissent pas viennent du fait que deux personnes utilisent des points d’analyse minimaux différents, et que leurs lignes ne représentent pas le même niveau de mouvement, mais elles insistent pour avoir raison ou tort.
C’est comme si une personne utilise un mètre en centimètres, et l’autre en pouces, puis se disputent pour savoir qui a les données les plus précises — alors qu’en réalité, il suffit de connaître l’unité utilisée pour pouvoir comparer.
Les paradoxes de la théorie de Chan ne se limitent pas à ces trois points. Mais en comprenant bien ces trois aspects, on peut éviter beaucoup d’erreurs : ne pas figer sa pensée sur le modèle, ne pas confondre direction et définition, et ne pas comparer des résultats issus de points d’analyse différents.