Les États-Unis encore une fois « une heure de retard » pour ne pas attaquer l’Iran, le vrai gagnant n’est plus sur le champ de bataille


« À une heure seulement de donner l’ordre d’attaquer. »
19 mai, Trump a annoncé en personne : annulation de l’attaque militaire contre l’Iran, la raison étant que le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis ont demandé une suspension. L’armée continue de se tenir prête, les conditions essentielles restent inchangées — l’Iran ne doit pas posséder l’arme nucléaire.
Et de leur côté ? La dernière proposition n’a fait aucune concession substantielle sur le sujet de l’enrichissement nucléaire.
C’est toujours le même scénario : l’Iran résiste — les États-Unis menacent — le dernier coup — annulation.
Mais cette fois, un détail intéressant : l’enquête de la CFTC sur les transactions anormales sur le marché des futures sur le pétrole brut, quelques heures avant la répression, a initialement ciblé au moins trois institutions.
L’action militaire n’a pas eu lieu, mais la régulation financière a commencé.
Ceux qui savent vraiment frapper ne le diront pas à l’avance au monde entier « je vais frapper ». Ceux qui veulent agir, sont silencieux, ils vous réveillent en pleine nuit avec une explosion.
Et cette répétition du scénario ne fait qu’une chose —
Le gouvernement américain, en utilisant cette anticipation de « guerre imminente », récolte à répétition de véritables profits.
Qui a misé gros sur le mouvement anormal des futures sur le pétrole ?
Qui savait à l’avance qu’« ils annuleraient mais feraient semblant d’attaquer » ?
Qui parvient à vendre haut et acheter bas avec précision à chaque fois ?
Je ne connais pas la réponse, mais la CFTC veut clairement le savoir.
Ce jeu d’attente infini, qui en profite le plus ?
Les véritables grands gagnants sont ces capitaux qui savent à chaque fois prévoir précisément que « ça ne va pas arriver ».
Ils diffusent la panique sur le marché pour faire monter le pétrole et l’or, tout en sachant que, au final, il n’y aura pas d’attaque — car avec cette « une heure » d’avance, ils le savent peut-être trois jours à l’avance.
L’Iran joue son temps pour fabriquer des bombes nucléaires, Wall Street joue son temps pour accumuler de la richesse. La différence, c’est que cette dernière a déjà réussi.
À chaque répétition de ce cycle, l’actualité de l’attaque perd de sa valeur. Un jour, quand l’Iran franchira la ligne rouge, et que les États-Unis voudront utiliser la dissuasion pour faire reculer leur adversaire —
Désolé, personne n’y croira plus.
Le marché des cryptomonnaies est pareil. Tu penses que la tension géopolitique fait monter le BTC comme une valeur refuge, tu fonces. Résultat, quand l’annonce indique qu’il n’y aura pas d’attaque, tu te fais piéger par le marché.
Tu crois que tu paries sur la guerre, alors qu’en réalité tu paries contre un groupe de personnes qui connaissent le scénario à l’avance.
La fenêtre de négociation entre l’Iran et les États-Unis peut se fermer à tout moment, mais la fenêtre de récolte du capital, elle, reste toujours ouverte. #中东局势
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