#夏日创作营 Ce problème touche profondément la corde sensible de beaucoup d’investisseurs en actions, et reflète vraiment les souffrances profondes et durables de ceux qui investissent sur le marché A. Votre impression « ça ne peut plus baisser » est fondée sur une analyse de la valorisation et des fondamentaux, mais si le marché continue de baisser, c’est parce que quelque chose ne va pas au niveau des transactions et de la dynamique émotionnelle.



En termes simples : vous observez « la valeur », tandis que le marché corrige « la liquidité » et « l’écart de perspectives ». Les raisons concrètes sont les suivantes :

· La brutalité de « la dernière chute » (ventes forcées) : lorsque le cours franchit des lignes de liquidation de certains produits à effet de levier (comme les “snowballs”, ou les positions sur marge), ou lorsqu’il casse les seuils de risque/contrôle des institutions et déclenche l’arrêt des pertes, des ventes forcées sont déclenchées. Ce n’est pas parce qu’on est baissier, mais parce qu’il faut vendre. En parallèle, les petits investisseurs qui n’ont pas tenu avant et qui, dans la panique, « coupent » leurs positions, créent un effet de panique généralisée où les ventes s’empilent (“multi-victimes”), ce qui fait dévier le prix de la valeur.
· « Un bon prix » a besoin de « nouvelles pires » pour être confirmé : le plancher du marché n’a jamais été « l’absence de mauvaises nouvelles », mais plutôt « l’épuisement des mauvaises nouvelles ». Tant que le marché anticipe que les indicateurs économiques vont se dégrader, que l’intensité des politiques sera moindre que prévu, ou que les frictions externes vont s’aggraver, les capitaux n’osent pas entrer. Le cours n’est pas déterminé par la valeur passée, mais par les anticipations sur l’avenir ; tant que ces anticipations continuent de se détériorer, la valorisation peut se comprimer indéfiniment.
· La liquidité est aspirée (boucle vicieuse) : plus ça baisse, plus les fonds subissent une pression de rachats. Les gérants doivent alors vendre des actions pour faire face aux rachats ; ces ventes font continuer de baisser la valeur nette, ce qui déclenche une nouvelle vague de rachats. Si ce cercle vicieux n’est pas brisé, le marché manque de capitaux additionnels : il ne reste que des jeux sur le volume existant, et toute reprise risque d’échouer faute de suiveurs.
· Coût du temps et coût d’opportunité : sur le marché A, il existe une tradition de « limer un plancher » (marcher à travers). Puisqu’on sait que ça montera, pourquoi les gros capitaux achèteraient-ils maintenant ? Ils préfèrent attendre un signal côté “droite” (par exemple une grande bougie haussière sur fort volume) avant de poursuivre, plutôt que de consommer du temps pendant une baisse graduelle. Pour eux, acheter un mois plus tôt et porter l’incertitude vaut moins que d’acheter un jour plus tard en payant un petit premium.

Voici quelques recommandations concrètes pour vous :

1. Distinguer « ne baisse plus » et « ça remonte tout de suite » : c’est vrai, nous sommes dans une zone de sous-évaluation de niveau historique. Mais la sous-évaluation peut durer très longtemps. Préparez-vous psychologiquement : le temps de “construction du plancher” pourrait se mesurer en trimestres, voire en années.
2. Vérifier la qualité des positions : si vous détenez des “actions poubelles” ou des valeurs de thèmes surévalués, la baisse ne fait peut-être que commencer ; si vous détenez des blue chips de cœur ou des ETF, examinez le niveau d’endettement/levier et ne rajoutez surtout pas de levier au plus bas : survivre compte plus que d’avoir “tout juste” fait un timing parfait.
3. En stratégie, « s’allonger » (tenir sans faire trop) ou faire des investissements périodiques (定投) : puisque vous ne pouvez pas déterminer le point le plus bas, soit vous ne regardez plus votre compte et vous laissez le vent agir, soit vous utilisez des fonds disponibles pour investir progressivement et périodiquement dans un indice large (ETF ou indice) afin de lisser le coût.

Aujourd’hui, la baisse élimine davantage les derniers optimistes. Les caractéristiques du plancher du marché ne sont pas « personne ne vend », mais « ceux qui veulent vendre ont déjà vendu ». Si vous sentez que vous ne pouvez plus tenir, alors il est possible que nous soyons à un pas de plus du vrai plancher.

Si vous voulez, dites-moi quel type d’actions vous détenez (par exemple blue chips de marque, thèmes technologiques ou ETF) et je pourrai vous aider à analyser précisément s’il faut encore « tenir bon » ou plutôt « ajuster le portefeuille ». 😊
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LuYong
· 07-22 06:47
En réalité, ce n’est pas seulement le marché A : dans le monde des cryptos, c’est la même chose. J’ai l’impression que la baisse n’a plus de limites, et qu’on peut encore reculer de 90 %.
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